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Die Weltwoche

Ticker: SRF: 200 francs, est-ce trop?

24.02.2026
Marcel Odermatt

Marcel Odermatt

Sanija Ameti érige la SSR en pilier de «notre démocratie» – rien en dessous n’est acceptable

«La SSR est le hardware sur lequel fonctionne notre démocratie», déclare Sanija Ameti, comme si elle énonçait une loi de la nature.

L’ancienne politicienne vert’libérale, jusqu’ici conseillère municipale zurichoise (elle ne se représente pas aux élections de début mars) et ex-coprésidente d’Operation Libero, érige ainsi le groupe audiovisuel milliardaire financé par la redevance en pilier indispensable du système politique – comme si toute la démocratie directe dépendait de cette seule entreprise privilégiée par l’État.

Dans cette campagne de votation enflammée, les partisans de la SSR exagèrent sans retenue depuis des semaines: les uns annoncent la fin de la démocratie, les autres présentent toute critique de la SSR comme une attaque hostile contre l’État – mais Ameti surpasse désormais tout le monde avec sa métaphore technocratique. En érigeant la SSR en «hardware», elle relègue citoyens, parlements, partis, médias privés et l’ensemble du reste de l’espace public au rang de «périphérie» interchangeable d’un noyau quasi monopolistique qui serait censé faire fonctionner l’ensemble.

C’est précisément cette prétention quasi sacrée qui pourrait se révéler un sérieux boomerang pour la SSR. Plus des défenseurs comme Ameti donnent l’impression que seule leur chaîne garantit vérité, raison et cohésion démocratique, plus de citoyens risquent de se demander: sommes-nous pris au sérieux ici, ou bien fait-on de la pédagogie politique en nous prenant pour des idiots? Notre maturité civique et notre compétence médiatique dépendent-elles vraiment de la grâce d’un seul géant tributaire de la redevance?

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21.02.2026
David Biner

David Biner

Le modérateur d’«Arena» Sandro Brotz, tout doux avec sa cheffe: la directrice de la SSR Susanne Wille élude l’enquête de Weltwoche et s’en tire à bon compte

Gauche, plus à gauche, SSR: plus de 75 pour cent des journalistes de la SRF se situent politiquement à gauche selon leur propre déclaration, et il est hautement probable que Sandro Brotz appartienne à cette écrasante majorité. Inoubliable, son interrogatoire en règle du journaliste vedette de la SRF avec Thomas Aeschi.

Brotz s’était mué de modérateur en juge et voulait «condamner» le chef du groupe parlementaire de l’UDC comme raciste. L’instance indépendante de recours a ensuite constaté que la rédaction avait «violé le devoir de diligence journalistique». C’était il y a quatre ans, et il est peu probable que Brotz soit devenu moins à gauche depuis, mais son style est devenu un peu plus conciliant.

Le modérateur s’est montré presque apprivoisé lors de l’«Arena» sur la votation de vendredi face à la directrice de la SSR, Susanne Wille. Il était question de l’initiative SSR, qui veut réduire à 200 francs par ménage la redevance obligatoire et la supprimer pour les entreprises. Brotz s’est visiblement efforcé de paraître objectif malgré son parti pris naturel – ce qui lui a toutefois échoué avec sa cheffe.

Brotz a confronté Wille avec l’enquête de la Weltwoche, selon laquelle la SSR a clairement indiqué à des investisseurs financiers potentiels qu’elle serait en mesure, même en cas de oui à l’initiative et avec un budget réduit en conséquence, de «continuer à remplir le mandat constitutionnel dans le cadre de la concession».

 

C’est ce qui est écrit dans la présentation aux investisseurs de la SSR sur laquelle se fonde la Weltwoche pour son enquête, et que Brotz et son équipe d’«Arena» ont eu la gentillesse d’afficher en grand pendant l’émission, mais: Susanne Wille n’y a pas répondu et a éludé la question.

Elle était présente lors de la présentation aux investisseurs et sait ce qu’elle a dit, a déclaré Wille. Elle se réjouissait donc «de pouvoir rectifier des faits». Mais au lieu d’une «rectification», elle n’a livré que des formules creuses. On avait clairement dit qu’«un budget réduit de moitié» signifierait de lourdes pertes financières et qu’on ne pourrait alors plus proposer la même offre de programmes qu’aujourd’hui, a déclaré Wille – ce que, jusqu’à présent, personne n’a jamais contesté.

Que Susanne Wille mette en garde la population votante contre le fait de «détruire» la SSR en acceptant l’initiative à 200 francs, alors qu’elle affirme exactement le contraire à huis clos devant des investisseurs financiers – cette contradiction dans sa communication, elle n’a pas eu à l’expliquer. Sandro Brotz n’a pas insisté et a laissé sa cheffe s’en tirer. La distance critique et objective à Leutschenbach peut varier fortement selon les thèmes et les personnes.

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14.02.2026
Christoph Mörgeli

Christoph Mörgeli

Libération par la retraite: l’ancien rédacteur économique de la SRF, Reto Lipp, a raccroché sa neutralité politique

Nathalie Wappler, directrice démissionnaire de la radio et de la télévision alémaniques SRF, a appelé en interne les collaborateurs retraités de la SRF à s’engager bruyamment contre l’initiative de réduction de moitié de la redevance SSR du 8 mars. Pour les professionnels de la radio et de la télévision actuellement employés, cela n’est justement pas possible…

L’un de ceux qui répondent abondamment à l’appel de son ancienne supérieure est Reto Lipp, ancien rédacteur économique de la télévision suisse. Désormais à la retraite, il peut s’exprimer librement sur la plateforme X et n’a plus besoin de dissimuler ses convictions politiques.

«Quand les oligarques contrôlent les médias», met en garde par exemple cet ancien du service public, qui a par ailleurs bien du mal, non sans une pointe de jalousie, avec les «super-riches». Ainsi, Reto Lipp a repartagé une image montrant quelques messieurs hilaires jouant avec des liasses de billets, accompagnée du texte: «Quand les riches contrôlent les médias, les informations deviennent achetables.»

Les éditeurs tout aussi privés que fortunés Coninx, Ringier, Wanner et bien d’autres se réjouiront d’apprendre qu’ils ne diffusent que des «informations achetables». Au demeurant, l’initiative de réduction de moitié de la redevance ne profite guère aux riches, car ceux-ci peuvent sans difficulté s’acquitter des 335 francs de taxe obligatoire. Ce sont au contraire les ménages qui doivent compter chaque franc qui bénéficieraient de la baisse de 135 francs.

Reto Lipp s’enthousiasme aussi pour une image IA mal réalisée de Christoph Blocher, selon laquelle ce dernier se réjouirait de la réduction de moitié de la SSR: il posséderait déjà «une trentaine de journaux locaux». Et il cite la directrice d’Ems, Magdalena Martullo, critiquant le président américain Donald Trump, avec ce commentaire supplémentaire: «La prise de conscience arrive tard, mais elle arrive. Cela rejaillira sûrement sur la Weltwoche…» Il semble qu’il fasse désormais aussi partie du cahier des charges d’un retraité de la SSR de s’en prendre à la Weltwoche.

Son ancien supérieur suprême, le ministre des médias Albert Rösti, est diffusé par Reto Lipp sur une image portant le titre «Lobby du pétrole et du gaz en liesse». Certaines prises de position laissent également planer un doute sur la compétence économique de ce spécialiste de l’économie.

Il apprécie par exemple l’affirmation selon laquelle Christoph Blocher aurait été fini si l’AVS avait suivi, à partir de l’an 2000, son conseil d’investir sur le marché des actions. En réalité, le marché des actions a connu depuis 2000 une évolution globalement très positive et, en particulier depuis 2010, une croissance massive, portée par le secteur technologique et une politique monétaire accommodante.

On souhaiterait accorder à l’ancien journaliste de la SRF davantage de temps pour la réflexion. Car pour Reto Lipp aussi, il est vrai que la retraite est la plus convoitée de toutes les manifestations de l’âge.

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12.02.2026
Christoph Mörgeli

Christoph Mörgeli

Réclamation concernant l’émission de la SRF «Echo der Zeit»: le reportage sur les impôts bas et les loyers élevés dans le canton de Schwytz soulève des questions

Image: CHRISTIAN BEUTLER / KEYSTONE

Le député cantonal schwytzois Jan Stocker (UDC) a déposé une réclamation auprès de l’ombudsman de la SRF au sujet d’un reportage de l’émission politique «Echo der Zeit» de Radio SRF. Le 6 février, il y a été affirmé que les impôts bas seraient le principal moteur de la hausse des loyers dans le canton de Schwytz. Du côté politique, seul le président du groupe cantonal du PS a été interrogé; les voix bourgeoises ou celles du gouvernement cantonal, responsable de la politique fiscale, ont totalement fait défaut. Comme unique expert externe, Donato Scognamiglio de l’Université de Berne est intervenu, soutenant pour l’essentiel la thèse de la SRF. Ainsi, l’affirmation de la SRF selon laquelle Schwytz serait «en bonne voie de devenir un deuxième Zoug» en raison de ses impôts bas est restée sans contradiction.

En réalité, Schwytz n’est nullement un cas particulier, mais fait partie d’une tendance observée dans toute la Suisse. Le principal moteur de la hausse des loyers et des prix de l’immobilier y est également la croissance démographique. Imputer principalement cette évolution à la politique de bas niveau d’imposition, comme le fait l’émission «Echo der Zeit», est erroné. Le facteur déterminant est la croissance démographique supérieure à la moyenne: plus de personnes signifient une demande accrue de logements. Lorsque la demande augmente plus vite que l’offre, les prix et les loyers montent – indépendamment d’une baisse ou non des impôts.

C’est précisément cette mise en perspective qui faisait défaut dans le reportage de la SRF «Impôts bas et loyers élevés». La pression sur le marché du logement augmente dans de nombreuses régions de Suisse, car notre pays connaît une forte croissance depuis des années. Dans sa réclamation, le député cantonal Jan Stocker montre que le canton de Schwytz croît plus fortement que la moyenne suisse, mais construit également davantage que la moyenne – en moyenne environ 900 nouveaux logements par an. Néanmoins, le taux de logements vacants reste depuis des années constamment inférieur à la moyenne suisse.

Plus le taux de logements vacants est bas, plus l’offre disponible est restreinte – la conséquence logique en est la hausse des loyers et des prix de l’immobilier. Et cela depuis des années, bien avant les récentes baisses du taux d’imposition. Il faut y ajouter que Schwytz est attractif depuis longtemps – en raison de sa situation géographique, de sa proximité avec la région économique de Zurich, de ses zones de détente de grande qualité et d’une culture libérale.

Des impôts bas sont un facteur, mais ils n’expliquent pas pourquoi la pression sur le marché du logement augmente dans toute la Suisse. Quiconque souhaite mener ce débat de manière sérieuse doit s’attaquer au principal moteur: la forte croissance démographique conjuguée à une offre limitée.

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Initiative SSR: un économiste démontre pourquoi la «bonne» redevance SSR est de 225 francs

Image: GIAN EHRENZELLER / KEYSTONE

Avant la votation populaire du 8 mars sur l’initiative SSR «200 francs, ça suffit», l’économiste Adriano Lucatelli explique sur le portail Finews pourquoi «la bonne redevance SSR est de 225 francs». Ce montant correspond exactement aux besoins de financement de la SSR, corrigés de l’inflation, pour maintenir le niveau de qualité de 1990 – en tenant compte du nombre actuel de ménages assujettis à la redevance et des contributions des personnes morales.

«La SSR n’était pas moins bonne en 1990 qu’aujourd’hui», fait valoir Lucatelli. La redevance actuelle de 365 francs par ménage ne serait pas l’expression d’une prestation accrue, mais le résultat de facteurs structurels: davantage de ménages, une taille moyenne des ménages plus réduite et des recettes supplémentaires provenant des entreprises depuis 2019. Cette évolution aurait créé ce que l’on appelle une «rente de monopole», qui ne serait pas légitimée par des décisions de marché.

Concrètement, en 1990, la SSR recevait 887 millions de francs de redevances, corrigés de l’inflation, écrit Lucatelli. En 2024, ce montant s’élevait à 1,29 milliard – plus 90 millions pour les prestataires privés. L’écart de près d’un demi-milliard de francs ne s’expliquerait pas par une augmentation des besoins, mais par le système de redevance monopolistique. Dans un marché libre, de tels effets d’échelle auraient été répercutés sur les consommateurs ou les propriétaires – dans le cas de la SSR, ils seraient en revanche absorbés par l’administration et le développement des structures.

Lucatelli calcule qu’avec environ 3,7 millions de ménages assujettis à la redevance et en tenant compte de la contribution des personnes morales, une redevance annuelle de 225 francs suffirait. Cette somme permettrait à la fois de maintenir le niveau historique de financement de la SSR et de conserver les subventions actuelles aux prestataires privés.

Le Conseil fédéral a déjà décidé de réduire la redevance à 300 francs à partir de 2029. Pour Lucatelli, une «correction plus conséquente serait défendable». «Une telle redevance éliminerait en grande partie la rente de monopole accumulée historiquement.»

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11.02.2026
Marcel Züger

Marcel Züger

Abo Des professeurs défendent la SSR: 900 chercheurs en « attitude » défendent le journalisme d’« attitude »

Image: CHRISTIAN BEUTLER / KEYSTONE

Environ 900 professeures et professeurs s’engagent « pour un service public fort et contre l’initiative visant à réduire de moitié la SSR ». Ils l’ont annoncé dans une déclaration commune. L’un des premiers signataires a écrit sur son compte LinkedIn que la déclaration se baserait sur des « connaissances scientifiques ». Sans aucune démonstration. L’opinion […]

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09.02.2026

La SSR ne doit pas virer à droite, mais devenir plus « objective et pluraliste »: L'économiste Reiner Eichenberger voit dans l'initiative de réduction de moitié un « signal d'arrêt » nécessaire

Image: Christian Schnur

L'économiste Reiner Eichenberger s'exprime dans une interview accordée au Tages-Anzeiger à propos de l'initiative de réduction de moitié. Il la considère comme un signal nécessaire contre la position, selon lui, trop puissante de la SSR.

De manière générale, Eichenberger reconnaît l'importance de l'information, de la culture et du multilinguisme en tant que biens publics. Cependant, cela ne justifie pas à ses yeux « de subventionner la SSR à un tel niveau ».

D'autres entreprises, comme les banques ou la Migros, fournissent également des services dans l'intérêt public - « on pourrait facilement inventer des raisons pour les subventionner aussi ». Ce qui est décisif, c'est de savoir si de tels services ne pourraient pas également être fournis dans un marché plus libre.

Par le passé, il y avait de bonnes raisons pour un monopole réglementé par l'État, comme les obstacles techniques importants et le peu de fréquences disponibles. Ces conditions ont disparu aujourd'hui. Sur Internet, la SSR se retrouve face à des fournisseurs privés sans moyens comparables avec ses « 1,3 milliard provenant de redevances obligatoires ». Cela pose « de sérieux problèmes » et fausse la concurrence.

Eichenberger critique également le manque de diversité d'opinion à la SRF. Alors que chez Tamedia, CH Media, NZZ ou Blick, des perspectives différentes sont visibles, elles manquent « clairement » dans le service public de radiodiffusion. La SSR ne devrait pas se diriger politiquement vers la droite, mais devenir « plus objective et pluraliste ».

Pour lui, le divertissement n'appartient pas à la mission principale d'une chaîne financée par des redevances. Des séries comme « Tschugger » ou le « Tatort » suisse ne relèvent pas du service public.

Eichenberger relativise la menace de suppressions de postes. Une réduction de moitié ne se ferait pas brusquement, mais progressivement. Les réformes nécessitent cependant un signal clair: « L'initiative de réduction de moitié est un tel signal d'arrêt. »

Comme alternative, il propose de compenser rétrospectivement les fournisseurs privés pour des prestations qualifiées. Des comités indépendants devraient superviser l'attribution. Cela ne constitue pas un monstre bureaucratique, mais un « générateur de qualité concurrentielle ».

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06.02.2026
Philipp Gut

Philipp Gut

Les camarades aident les camarades: Le PS soutient la SSR dans la campagne de votation avec 820 000 francs

C'est une somme énorme que le Parti socialiste suisse mobilise pour venir en aide à la Société suisse de radiodiffusion et télévision (SSR) dans la campagne de votation contre l'initiative populaire « 200 francs, c'est assez! »: 820 000 francs. Ces informations proviennent de l'Administration fédérale des finances. 814 000 francs de ce montant sont des « contributions monétaires », 6000 francs sont des revenus « par la vente de biens et de services ».

Avec ces 820 000 francs – en toutes lettres: huit cent vingt mille – le PS est le plus grand donateur de la campagne du non, loin devant les multimillionnaires de gauche.

L'aide rouge fonctionne donc à merveille. Les camarades soutiennent les camarades. Les mauvaises langues prétendent que le PS achète ainsi sa propre chaîne de radio et de télévision. Mais est-ce encore nécessaire?

Selon sa propre déclaration, la grande majorité des journalistes de la SSR sont de gauche. Ce qui se reflète également dans les émissions.

Question quiz pour terminer: De quel parti la SSR va-t-elle probablement parler le plus positivement dans les prochains mois? Pariez, ce n'est pas l'UDC.

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05.02.2026
Christoph Mörgeli

Christoph Mörgeli

Le cirque autour de la direction de SRF continue. Bien que Nathalie Wappler parte bientôt, la SRG souhaite attendre l'initiative de réduction des redevances

Image: ENNIO LEANZA / KEYSTONE

Comme l'a rapporté la Weltwoche (04/26), la Société suisse de radiodiffusion et télévision (SRG) traite toujours la succession à la tête de la SRF comme un secret d'État. Pourtant, la titulaire du poste, Nathalie Wappler, a déjà annoncé sa démission début septembre 2025.

En réponse à une nouvelle demande sur l'état de la procédure, la SRG répond à la Weltwoche avec une légère irritation: « Comme déjà communiqué, la SRG informera de la succession de Nathalie Wappler après la conclusion du processus électoral. Jusque-là, nous demandons votre compréhension, car nous ne pouvons pas commenter les scénarios organisationnels ou les candidatures internes ou externes. »

D'après les informations reçues, les personnes suivantes sont considérées à Leutschenbach comme des directeurs potentiels de la SRF: Ursula Gabathuler, co-rédactrice en chef Audio/Digital SRF, Beat Soltermann, co-rédacteur en chef Audio/Digital SRF ainsi que Stefano Semeria, chef de la distribution SRF. En outre, des candidates internes nommées incluent Anita Richner ainsi que Judith Wittwer, rédactrice en chef du Süddeutsche Zeitung.

CH Media rapporte maintenant que la membre du conseil d'administration de la SRG, Ursula Gut-Winterberger (FDP), a démissionné de manière surprenante. Cela est lié à sa différence avec le comité de nomination du conseil régional de la SRG Suisse allemande sous la direction de Lukas Bruhin. Celui-ci aurait confié la recherche à la société Roy C. Hitchman AG, où travaille également Sandro Rüegger, époux de la conseillère nationale SVP Monika Rüegger.

La République écrit que Sandro Rüegger siège également au conseil d'administration du Nebelspalter. Parce que ce dernier est dirigé par Markus Somm en tant qu'éditeur et rédacteur en chef, il existe un conflit d'intérêts. Car dans la course à la direction de la SRF se trouve également l'épouse de Somm, Anita Richner. En réalité, Markus Somm, qui n'est jamais en reste pour exprimer des opinions profilées, ne s'est jamais exprimé sur la question intérieure la plus importante de ces mois: l'initiative SRG « 200 francs c'est assez! »

De toute évidence, la SRG souhaite repousser cette décision après le dimanche de vote du 8 mars. Pour ne pas inciter les partisans déçus d'une candidature ou d'une autre à rejoindre le camp des supporters. À la SRG, le principe de direction est le Mikado: celui qui bouge en premier a perdu. Il ne reste alors que trois semaines après le 8 mars avant la démission de Nathalie Wappler. On ne peut donc pas parler d'une prise de fonction sérieuse par le successeur.

En d'autres termes: la radio et la télévision SRF doivent ou peuvent se préparer à une période sans direction. Mais si cela est possible sans cette direction de la SRF, comme il semble être démontré, les redevances obligatoires de la SRG peuvent être réduites de moitié sans problème.

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SRF-Dok: AL-Politiker David Garcia Nuñez ruft zum Kampf gegen Renditegier auf – und präsentiert im selben Programm seine Zürcher 6-Zimmer-Wohnung zum Sparpreis

In der SRF-Dokumentation «Wo-Wo-Wohnungsnot» forderte der Zürcher Gemeinderat David Garcia Nuñez (Alternative Liste) ein entschiedeneres Vorgehen gegen die «Renditegier auf dem Wohnungsmarkt». Die Stadt müsse «neuen Waffen» einsetzen, um bezahlbaren Wohnraum zu sichern, so der Politiker in der Sendung.

Dabei wohnt Garcia Nuñez selbst unter besonders günstigen Bedingungen: Wie Inside Paradeplatz berichtet, lebt er mit seinem Partner in einer 6-Zimmer-Wohnung im Zürcher Kreis 1 für monatlich 3’400 Franken. Der Marktwert vergleichbarer Objekte liegt demnach bei rund 8’000 Franken. In der Dokumentation bezeichnete Garcia Nuñez die Wohnung als «unsere Oase».

Die Liegenschaft an der Froschaugasse gehörte ursprünglich dem kommunistischen Buchhändler Theo Pinkus. Heute ist sie im Besitz der Stiftung Studentenbibliothek IMAP, die auf Anfrage mitteilte, dass es bei der Wohnungsvergabe «keine Vorschriften» gebe.

Garcia Nuñez wurde von Inside Paradeplatz mit der Frage konfrontiert, wie sich seine politische Haltung mit seiner eigenen Wohnsituation vereinbare. In einer schriftlichen Antwort erklärte er: «In Anbetracht der medialen Ungleichbehandlung zwischen AL- und FDP-Mitgliedern bei der Schaffung von Transparenz ziehe ich es vor, Ihre Fragen nicht zu beantworten».

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04.02.2026
Alex Baur

Alex Baur

SRF s'immisce sans vergogne dans la bataille de votation sur l'initiative de réduction de moitié. Les gardiens autoproclamés de la seule vérité véritable donnent ainsi raison à leurs critiques

Image: PETER KLAUNZER / KEYSTONE

Quiconque se moque du magnifique hiver qui ne correspond pas à l'apocalypse climatique doit se préparer à affronter le froid: seuls les ignorants confondent la météo avec le climat! Mais cela, c'est du passé. Depuis quelque temps, SRF-Meteo enrichit ses prévisions météorologiques, pas toujours si précises, de prophéties climatiques apodictiques. Il en a été de même le samedi dernier.

Ce que le météorologue Luzian Schassmann a proposé avant le mot théologique du dimanche est allé encore plus loin. Ses enseignements sur les « sceptiques du climat » faisaient partie, selon ses propres termes, d'une campagne de la SRF intitulée «Fait ou Fake?». L'objectif de l'exercice: montrer à la population votante que seule la SRF peut sauver la nation des mensonges et la guider sur le chemin de la seule vérité véritable. La bonne vieille «Prawda» vous salue.

À l'aide de deux exemples, Schassmann veut démasquer les «sceptiques du climat» en tant qu'ambassadeurs d'une hérésie dangereuse. Premièrement, ils affirmeraient que les agglomérations autour des stations de mesure météorologiques ont grandi au fil des décennies, faussant ainsi les données. Et deuxièmement, ils minimiseraient les conséquences du réchauffement climatique en invoquant des effets positifs.

Les deux affirmations ne sont certes qu'à moitié fausses, mais c'est ce qui les rend d'autant plus dangereuses. "La science" prouve, grâce à des mesures satellitaires et des forages de carottes de glace, que le climat se réchauffe et que les inconvénients dus à l'augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes l'emportent.

Préalablement: «La science» n'existe pas. Il n'existe que des scientifiques qui, sur la base de leurs recherches, arrivent à des conclusions divergentes, qui sont ensuite mises en balance les unes contre les autres. Toute théorie n'est pertinente que jusqu'à ce qu'elle soit réfutée par une plus plausible. La science n'est jamais définitive, elle vit de la contradiction, et là où il n'y a pas de contradiction, nous avons affaire à un dogme, donc à une croyance. Et la religion n'a pas sa place dans une prévision météorologique moderne, c'est ce à quoi sert le mot du dimanche.

La prétention selon laquelle les extrêmes météorologiques ont augmenté est également très controversée parmi les scientifiques. Peu de gens contestent que le climat est devenu plus chaud depuis la fin du petit âge glaciaire (environ 1860). Au contraire. La plupart des «sceptiques du climat» soulignent que le climat a toujours été soumis à des fluctuations constantes, quant aux causes desquelles (déplacement de l'axe terrestre, activité solaire, volcans, courants marins, etc.) nous ne pouvons que spéculer. Mais comment pouvons-nous prévoir l'avenir si nous ne comprenons même pas le passé?

L'immixtion maladroite de la SRF dans la campagne de votation sur l'«initiative de réduction de moitié» révèle ce que les critiques reprochent au diffuseur semi-officiel. La Suisse n'a pas besoin d'un ministère de la Vérité, qui protège la nation des informations fausses ou politiquement inopportunes. Au contraire, une démocratie vit de la diversité des sources et des perspectives, permettant à chacun de se faire sa propre idée de la vérité dans une compétition ouverte et sans cesse renouvelée pour le meilleur argument.
SRF n'est manifestement ni disposé ni capable de garantir ce "service public". 200 francs ne sont pas suffisant, ce sont 200 francs de trop. Mais toujours un peu moins que 335 francs.

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Christoph Mörgeli

Christoph Mörgeli

Reto Lipp conteste l'inclinaison à gauche de la SRG. Et révèle involontairement son penchant de gauche

Reto Lipp, l'ancien journaliste économique de longue date de la télévision suisse SRF récemment retraité, se lance dans la bataille du scrutin du 8 mars. Comme prévu, il apporte un soutien considérable à son ancien employeur concernant l'initiative de réduction des redevances de la SRG «200 francs, c'est assez!».

Sur le portail LinkedIn, Reto Lipp exprime sa frustration à l'égard d'une interview de Tamedia avec le conseiller national de l'UDC Thomas Matter. Lipp rétorque: «Il n'y a pas d'inclinaison à gauche chez SRF.» Cela n'existe que dans la tête de Matter. Pour poursuivre: «Il existe quelque chose comme le professionnalisme journalistique (cela ne semble pas exister chez les banquiers). Le millionnaire l'ignore totalement, car il a bien évidemment une agenda en arrière-plan.»

Bien sûr, Matter a une agenda, et elle n'est pas en arrière-plan, mais bien au premier plan: il veut réduire les redevances obligatoires de la SRG pour tous de 135 francs et en même temps exempter complètement les entreprises. Cela renforce le pouvoir d'achat constamment plaint par la gauche pour tous.

Reto Lipp conteste d'une part l'inclinaison à gauche chez SRF. Pour ensuite aussitôt - comme un jeune socialiste de seize ans - exprimer son mépris envers les «banquiers» et les «millionnaires». Quiconque s'exprime comme Lipp réfute lui-même le «professionnalisme journalistique» qu'il revendique. Et rend ses ressentiments de gauche contre le métier de banquier et contre les millionnaires visibles à tous.

En même temps, Reto Lipp n'a jamais eu de problème de distance avec ces mêmes banquiers et millionnaires au cours de sa vie professionnelle. Ainsi, il a notamment animé le Swiss Economic Forum, sans prendre ses distances avec les banquiers et millionnaires présents. Et il continue à rechercher des missions en tant que présentateur et modérateur chez «Premium Speakers», également sûrement payées par des millionnaires.

En tout cas, l'ancien chef de l'émission «Eco» de SRF aurait dû lire plus attentivement l'interview de Thomas Matter. Matter a en effet révélé que le PS Suisse ne dépense pas moins de 820'000 francs pour combattre l'initiative de réduction des redevances. Ainsi, le casse-tête pour Reto Lipp serait: Le PS aurait-il dépensé autant si la SRG et SRF n'avaient pas d'inclinaison à gauche?

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03.02.2026
Marcel Odermatt

Marcel Odermatt

«La tendance gauchiste est une épine dans l'œil»: le conseiller national UDC Thomas Matter démantèle le «gonflé» SRG – et explique pourquoi il remplit très bien sa mission même avec un budget plus réduit

Image: CHRISTIAN BEUTLER / KEYSTONE

Le conseiller national UDC Thomas Matter s'attaque frontalement au SRG lors de la campagne de vote sur l'initiative «200 francs, c'est suffisant». Le politicien de 59 ans accuse la maison médiatique de service public d'avoir une partialité politique, de faire peur et de manquer de volonté d'économie. «Je ne veux pas abolir le SRG», déclare Matter dans une interview avec le Tages-Anzeiger, «mais il est devenu une structure immense et active dans des domaines sans rapport avec sa mission».

Il est particulièrement dérangé par la présence en ligne et sur les réseaux sociaux du SRG. «Dans les pays voisins, les médias de service public ont massivement réduit leurs effectifs. L'ARD a supprimé 2500 postes en 25 ans. Le SRG a, lui, créé 1200 postes au cours de la même période.» Il remplissait jadis sa mission «très bien avec un budget plus modeste».

Matter juge insuffisante la contre-proposition du Conseil fédéral. «En fin de compte, le SRG doit économiser entre 120 et 155 millions – et non 270, comme il le prétend.» En raison de l'immigration, le nombre de ménages payants continue d'augmenter et la redevance ne diminuera qu'à partir de 2029.

Matter voit également un biais politique clair: «La tendance gauchiste nous est une épine dans le pied depuis longtemps.» Le SRG «gonflé» serait certes tenu à l'équilibre, mais ne le respecterait souvent pas. À titre d'exemple, il cite la couverture de la campagne de vote: «Le SRG mène ainsi indûment une campagne de vote.» Dans le journal télévisé «Tagesschau», «on vient encore de produire des fake news sur le thème de l'immigration». La Weltwoche en a parlé.

Le fait que des critiques viennent également de la gauche ne le convainc pas. «Il y a consensus, même parmi les journalistes, que le SRG a une orientation de gauche.» Il ne regarde presque plus le SRF: «À chaque émission d'actualité, je sais en deux minutes quelle est l'orientation politique du présentateur.»

Selon lui, l'initiative de réduction de moitié devrait briser la domination du SRG. «Nous pourrions peut-être contrôler un peu le pouvoir immense du SRG. Il y aurait plus de concurrence.» L'initiative n'interdit pas au SRG les activités en ligne, souligne Matter: «Mais il ne doit pas concurrencer les privés avec sa présence en ligne.»

Le SRG pourrait économiser principalement sur le personnel. «Un soi-disant rédacteur junior gagne environ 15 % de plus que dans les médias privés. La directrice du SRG gagne plus qu'un conseiller fédéral.» Néanmoins, il est convaincu: «Après l'adoption de l'initiative, le SRG pourrait encore proposer un excellent programme – en information, sport et culture.»

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Stefan Millius

Stefan Millius

Fake News dans la semaine des Fake News: SRF repart à la chasse aux « théoriciens du complot »

Image: SRF

« Dans le sillage des théories du complot: Quand la méfiance façonne la vision du monde »: Déjà le titre du reportage de SRF dans le cadre de la semaine thématique « Fact ou Fake » indiquait clairement la direction à suivre. Un sillage est une force qui entraîne les gens sans volonté vers la profondeur.

C'était donc ce que le reporter de SRF Donat Hofer voulait suggérer. Pendant 34 minutes, il ridiculise les personnes qui ne croient pas tout ce que racontent le gouvernement et les médias traditionnels. En faisant cela, il fait un lien entre la thèse des chemtrails et les critiques des mesures contre le coronavirus.

Entre autres, deux collaborateurs du magazine « Die Freien », né à l'époque du coronavirus, s'expriment. Dans une interview avec la chaîne TV « Hoch2 », Roman Westermann et Christian Schmid Rodrigues expliquent maintenant en détail comment ils en sont venus à accepter de participer au reportage.

Dans un courriel de SRF qu'ils présentent, il leur a été promis une « écoute mutuelle » et des « rencontres sur un pied d'égalité ». Le film devait contribuer à la compréhension mutuelle entre des personnes de opinions différentes.

Au lieu de cela, les protagonistes volontaires sont présentés dans le film comme paranoïaques ou simplement comme des illuminés. La base pour cela: SRF ignore toujours toutes les découvertes et révélations de l'époque du coronavirus et fait comme si les mesures et la campagne de vaccination avaient été la norme scientifiquement prouvée.

Il ne s'agit pas de gauche ou de droite ou de l'opinion personnelle, mais seulement de faits, « terriblement banals », dit Donat Hofer à un moment donné du film. Sauf qu'il ne semble pas du tout intéressé par les faits.

Comme le disent Westermann et Schmid Rodriguez, le reporter avait été informé au préalable avec des informations qu'il n'a ensuite pas prises en compte. Au lieu de cela, il a ouvertement avoué ne pas connaître les scientifiques critiques comme Sucharit Bhakdi ni les documents divulgués de l'Institut Robert-Koch.

Il y a au moins cette réalisation issue de la semaine thématique « Fact ou Fake »: Pour SRF, les faits signifient uniquement leur propre reportage. Et ceux qui les remettent en question sont simplement des théoriciens du complot.

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31.01.2026

Enquête montre: Une légère majorité contre l'initiative SRG, le fonds climatique presque sans espoir

Image: PETER KLAUNZER / KEYSTONE

Un premier sondage de vote montre, sept semaines avant le référendum, une course serrée concernant l'initiative de réduction de moitié de la SRG. Selon la première enquête de tendance SRG menée par gfs.bern, 52 % des électeurs voteraient non, 46 % oui. Seuls 2 % sont indécis.

La formation de l'opinion est déjà très avancée pour ce projet: 78 % des participants potentiels expriment une intention de vote ferme.

Les chances sont nettement meilleures pour l'initiative sur les espèces. 65 % des personnes interrogées auraient voté pour à la mi-janvier, 31 % contre. La contre-proposition directe du Conseil fédéral et du parlement reçoit également un soutien: 67 % se sont prononcés en faveur, 26 % contre. Cependant, dans la question clivante, une préférence pour la contre-proposition est apparente, les opinions étant encore peu consolidées.

La loi fédérale sur la fiscalité individuelle serait également adoptée en tendance. 64 % des participants potentiels soutenaient le projet, 30 % s'y opposaient. Plus des trois quarts s'attendent à une adoption.

L'initiative sur le fonds climatique a de faibles chances de succès. 60 % auraient voté contre, 35 % pour.

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14.01.2026
Philipp Gut

Philipp Gut

Abo SRG devant le Tribunal fédéral

Image: MICHAEL BUHOLZER / KEYSTONE

Le timing est serré. Pendant la campagne de vote sur l’initiative populaire « 200 francs, c’est assez! », la Société suisse de radiodiffusion et télévision (SRG) est engagée dans un litige juridique épineux. Celui-ci atteint maintenant même le Tribunal fédéral. Le conflit ressemble à un combat de David contre Goliath: un simple citoyen et payeur […]

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12.01.2026
Stefan Millius

Stefan Millius

«L'initiative affaiblit ce qui fait la Suisse»: La cheffe de la SRG, Susanne Wille, fait comme si le pays était à bout si moins de taxes obligatoires affluent

Image: PETER KLAUNZER / KEYSTONE

200 francs par an et par ménage iront à la SRG à l'avenir si la soi-disant initiative de réduction de moitié de l'UDC réussit. C’est moins qu’aujourd’hui, mais ce n’est pas rien – et comparé à d’autres pays, c’est encore pas mal d’argent pour le radiodiffuseur public.

La directrice générale de SRG, Susanne Wille, voit cela différemment dans une interview avec Blick. Elle y déclare qu'un oui à l'initiative «serait la fin de la SRG telle que nous la connaissons aujourd'hui». Peut-être qu'elle ne tient pas compte du fait que de nombreuses personnes souhaitent effectivement une autre SRG que celle qu'ils connaissent.

Le prédécesseur de Wille, Gilles Marchand, avait autrefois qualifié tout effort pour rationaliser le budget de la SRG d’«attaque contre la Suisse». Elle ne souhaite pas commenter cette déclaration, dit la nouvelle cheffe, mais elle s'oriente alors exactement dans la même direction.

Citation: «L'initiative affaiblit ce qui fait fondamentalement la Suisse: la diversité, la cohésion, l'indépendance.» Wille souffre donc également du syndrome Marchand: elle assimile la SRG à tout le pays et croit sincèrement que la radio et la télévision sont le ciment qui maintient le tout ensemble.

Cela continue de façon dramatique. «Si l’on retire 800 millions du système médiatique, cela affaiblit aussi la qualité journalistique», explique Wille, et: «Qui affaiblit l'information et les médias, affaiblit la sécurité d'un pays.»

Pour Susanne Wille, «la SRG» et «les médias» sont donc synonymes. Elle ne voit pas d’alternatives aux chaînes publiques, même s'il n'y en a jamais eu autant qu'aujourd'hui.

Et cela continue. Le message: Seule la SRG peut informer sérieusement, seule la SRG peut desservir toute la Suisse, seuls les journalistes de la SRG connaissent la vérité. Il est douteux que cette auto-glorification constante convainque les contribuables. D'autant plus qu'ils peuvent constamment vérifier si c'est vraiment le cas.

Même aujourd'hui, on fait déjà beaucoup d'économies à la SRG, assure alors la directrice générale dans l'interview.

Cependant: elle ne veut apparemment pas commencer par elle-même. Car pourquoi doit-elle emmener une assistante de maquillage pour une interview de journal?

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06.01.2026

Télévision suisse: Pause pour le correspondant américain Aebli après des défaillances répétées

Image: SRF/Valeriano di Domenico

Le présentateur de radio et de télévision suisse Roger Aebli prend une pause après deux incidents lors de retransmissions en direct des États-Unis. Comme la chaîne l'a annoncé dimanche soir, le correspondant aux États-Unis fera une pause de quelques jours. Le portail Persönlich a rapporté.

Le week-end dernier, Aebli a dû interrompre deux émissions. Dans l'édition principale du "Tagesschau" de la SRF le dimanche, il a eu des difficultés lors d'un reportage sur la crise au Venezuela et a dit visiblement irrité: « Désolé, j'ai vraiment perdu le fil un court instant. » Le présentateur Florian Inhauser a réagi rapidement et a passé la parole à Karen Naundorf, qui couvre l'Amérique latine pour la SRF.

Déjà la veille, un incident similaire s'était produit lors d'une émission spéciale. Aebli a interrompu brusquement son intervention en disant: « Je suis au bord de la crise de nerfs. » Selon la SRF, le journaliste avait précédemment souffert d'une migraine et était allé à l'émission surmené, comme l'a rapporté le portail professionnel persoenlich.com.

Néanmoins, la SRF souligne: « Roger Aebli va bien, mais il fera une pause de quelques jours », cite Blick une déclaration de la chaîne. La couverture des États-Unis sera reprise par Pascal Weber depuis Washington pendant son absence.

Aebli avait déménagé de Zurich à New York à l'été 2025. Là-bas, il rapporte pour la télévision suisse sur les développements politiques et sociaux aux États-Unis.

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23.12.2025
Christoph Mörgeli

Christoph Mörgeli

SRF vend le public pour dupe dans le cas d'abus sexuel d'une fillette de cinq ans. Omettre des faits gênants est aussi de la désinformation

« Un homme aurait abusé sexuellement d'une fillette de cinq ans dans des toilettes publiques à Bâle. » C'est ainsi que la Radio Télévision Suisse SRF rapporte de manière défensive et douteuse un crime particulièrement odieux qui s'est déroulé à Bâle.

Un homme de type afro-noir a, jeudi dernier, en plein après-midi ensoleillé, entraîné la fillette vers des toilettes à l'Oekolampadmatte et y a commis des actes sexuels sur elle. Avant cela, l'homme avait agressé physiquement et blessé la personne accompagnatrice de 69 ans.

Avec un portrait-robot et une description basée sur les déclarations des victimes, le ministère public de Bâle-Ville est désormais à la recherche de l'auteur. Il fournit le profil suivant du fugitif: « Inconnu, environ 25 ans, 180 cm de hauteur, de type afro-noir, visage rond, cheveux courts et bouclés noirs, entièrement vêtu de noir, portant une veste noire, une capuche ou un bonnet noir et un pantalon noir. »

Dans le communiqué de la Radio Télévision Suisse SRF, une description cruciale, explicitement donnée dans le communiqué du ministère public, manque à l'appel. À savoir qu'il s'agit d'un « type afro-noir ». Sans cette typification, une recherche est inutile et tout appel à témoin est vain.

Mais cela n'intéresse pas SRF, car à Leutschenbach, la correction politique prime sur l'information précise. Seulement, le public peut se faire duper tout seul, il n'a pas besoin d'un monopole médiatique financé par des fonds publics indépendamment des équipements. Contrairement à SRF, les médias privés ont rempli leur devoir d'information et n'ont pas balayé le « type afro-noir » sous le tapis.

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13.12.2025
Marcel Odermatt

Marcel Odermatt

Merci, Susanne Wille: La directrice de la SSR fournit involontairement des arguments en faveur de l'initiative « 200 francs, c'est suffisant »

Image: ALESSANDRO DELLA VALLE / KEYSTONE

Une semaine désastreuse pour la SSR - et sa directrice Susanne Wille.

D'abord, les opposants à l'initiative « 200 francs, c'est suffisant » ont tenté, avec une campagne accentuée, de faire peur aux gens. Gare - ont-ils admonesté en levant le doigt - à quiconque oserait voter en faveur de ce référendum. Ce serait alors la fin de l'information sérieuse. « Dans des périodes d'incertitude, nous avons besoin d'informations fiables en lesquelles nous pouvons avoir confiance », a déclaré un comité composé de Verts, du PS, du Centre et du PLR devant une assemblée de journalistes. Le sous-texte était clair: Comme si tous les autres médias, à l'exception de la SSR, étaient peu sérieux dans leur travail.

On ne peut qu'espérer que cette tentative d'intimidation se retourne contre ses auteurs.

Mais ce n'est pas tout. La directrice de la SSR, Susanne Wille, a également annoncé la réactivation des émetteurs FM. Pour beaucoup de gens - notamment les personnes âgées - qui ont fait convertir, pour beaucoup d'argent, leurs autoradios en DAB afin de pouvoir continuer à capter les programmes de la SSR, ce revirement ressemble à une gifle. Cela soulève également la question de la fiabilité de la planification stratégique de la SSR.

S'il fallait encore une preuve que la redevance obligatoire de 335 francs est trop élevée: La SSR l'a fournie elle-même cette semaine.

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09.12.2025
Philipp Gut

Philipp Gut

«Une impudence sans bornes»: Critique envers la SRG après un don de campagne électorale de 400 000 francs en son propre nom

La SRG et ses alliés ont déjà lancé la campagne contre l'initiative populaire «200 francs, c'est suffisant!». Une importante donation controversée pour la campagne pro-SRG suscite des discussions. En effet: la SRG elle-même fait un don de 400 000 francs à la SRG.

Pour comprendre cela, il faut jeter un œil sur la structure organisationnelle de la SRG. Outre l'entreprise SRG, il existe aussi un organisme SRG, composé de sociétés régionales – telles que la SRG Germanophone – ainsi que de sociétés membres régionales.

Et cet organisme SRG finance désormais la campagne contre l'initiative et en faveur de l'entreprise SRG.

Le co-initiateur et conseiller national de l'UDC, Thomas Matter, est indigné et parle, dans le Tages-Anzeiger, d'une «impudence sans bornes». La SRG ne devrait financer aucune campagne, ni par l'entreprise ni par l'organisme.

En réalité: le cas illustre exemplairement la situation délicate dans laquelle se trouve la SRG, un diffuseur paraétatique financé par des redevances obligatoires. Elle est tenue à la neutralité et à l'équilibre politique, mais mène malgré tout une campagne en son propre nom. Dire que l'organisme SRG et l'entreprise SRG n'ont rien à voir l'un avec l'autre est une plaisanterie. Les deux font partie de la structure SRG, les deux relèvent du conseil d'administration et de la direction de l'association ainsi que de l'assemblée des délégués.

En bon suisse allemand: c'est finalement bonnet blanc et blanc bonnet. C'est pourquoi la grosse donation de 400 000 francs est non seulement hautement incestueuse, mais aussi extrêmement politique et constitue au moins une infraction à l'esprit et au sens du mandat d'équilibre.

Cela ne va pas, SRG! Ce coup pourrait se retourner contre eux.

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03.12.2025
David Biner

David Biner

La SRF propage des théories du complot féministes de gauche

Le radiodiffuseur d'État ravit ses payeurs de redevances obligatoires avec un reportage de Suisse-aktuell d'un genre particulièrement à gauche. Dans un reportage, on montre comment un collectif de féministes installe des messages féministes sur un échafaudage à l'entrée de la gare principale de Zurich. Par exemple: « Si c'était écrit ici que nous sommes tous égaux en droits, le croirais-tu? »

Une allusion à la théorie du complot féministe de gauche selon laquelle les femmes en Suisse seraient encore discriminées, même 50 ans après l'introduction du droit de vote des femmes, simplement en raison de leur sexe, par exemple sur le marché du travail. Même la Confédération sensibilisée au genre a constaté ce printemps que la soi-disant différence de salaire inexpliquée entre hommes et femmes était bien inférieure à 5 %.

Les différences sont infimes, mais le récit de gauche de la discrimination doit rester grand. Et la propagande semble porter ses fruits. Ainsi, mardi, même le Conseil des États a voté pour augmenter le budget du Bureau fédéral de l'égalité entre femmes et hommes d'un million pour atteindre 8,2 millions de francs. La moitié des 24 voix majoritaires provenaient d'hommes, l'autre de femmes. Voilà pour la prétendue discrimination.

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02.12.2025
Stefan Millius

Stefan Millius

Le reportage biaisé récent de SRF depuis l'Allemagne n'est pas un hasard. La correspondante Alexandra Gubser était déjà plus activiste que journaliste en France

Image: SRF/Oscar Alessio

La fondation de la nouvelle organisation de jeunesse de l'AfD à Giessen a fait la une. Le monde entier a pu voir comment des extrémistes de gauche violents ont voulu empêcher une assemblée démocratique – incluant des blessés et des dégâts matériels.

Quelque chose de complètement différent a apparemment été vu par Alexandra Gubser, correspondante de SRF en Allemagne depuis 2022. Pour elle, les manifestations étaient principalement « colorées et pacifiques » et aussi l'expression d'une « démocratie défensive ». La Weltwoche a rapporté.

Ainsi, Alexandra Gubser continue simplement ce qu'elle avait commencé dans son dernier poste de correspondante en France. Lorsque, au printemps 2022, Emmanuel Macron a été confirmé comme président français, elle était au comble de l'émotion.

Presque en sautillant devant la caméra, elle a partagé avec les téléspectateurs qu'un poids avait été enlevé de son cœur, car personne n'aurait voulu imaginer ce qui se serait passé avec une présidente Marine Le Pen.

La réaction du SRF face aux critiques de nombreux téléspectateurs a révélé beaucoup de choses. On a seulement regretté que Gubser se soit laissé emporter « par la vague de soulagement qui a déferlé sur la France libérale et l'Europe ».

Une correspondante qui présente sa propre opinion comme un reportage, une chaîne qui dit entre les lignes qu'elle avait en quelque sorte raison: C'est donc à cela que ressemble l'objectivité et l'équilibre tant vantés auxquels SRF prétend.

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01.12.2025
Christoph Mörgeli

Christoph Mörgeli

Nouvelle défaillance du SRF: Alexandra Gubser loue la « démocratie résiliente » après des violences d'extrême-gauche et dix policiers blessés face à l'AfD

Image: Screenshot SRF

Lors des « News » de la télévision suisse, une autre violation présumée grave de la concession s'est produite samedi. Après que 30 000 personnes, dont certaines extrêmement violentes, des partisans de l'extrême-gauche et de l'Antifa, ont tenté de saboter la fondation d'une organisation de jeunesse de l'Alternative pour l'Allemagne (AfD) à Giessen, la correspondante du SRF a loué cette violation massive de la liberté de réunion.

Ce sont principalement des manifestants cagoulés qui ont utilisé des engins pyrotechniques et des pierres contre les forces de l'ordre, blessant dix policiers. Le ministre de l'Intérieur de Hesse ainsi que le maire SPD de Giessen ont légitimement averti contre la « propension croissante à la violence de certains segments de la scène de gauche ».

Des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées à Giessen pour s'opposer à l'assemblée fondatrice de la jeunesse de l'AfD – et tous n'étaient pas pacifiques. Alors que la « Alternative » d'Allemagne ne présentaient aucune violence et exerçaient simplement leur droit démocratique de réunion en tant que parti démocratique, le député du Bundestag Julian Schmidt a été blessé.

Schmidt voulait se rendre à pied au lieu de réunion. Un groupe de manifestants Antifa a intercepté certains participants de l'AfD, les a encerclés et les a insultés en scandant « Fascistes dehors ». La première agression physique – montrent des enregistrements – est clairement venue du groupe des extrémistes de gauche.

Cependant, la télévision suisse a renversé la réalité lors de son reportage. Dans l'émission « News », la correspondante à Berlin, Alexandra Gubser, a regretté dans son commentaire l'usage des canons à eau et les jets de pierres pour la seule raison que cela « ne faisait qu'alimenter les moulins de l'AfD ». Pourtant, la grande majorité de la gauche à Giessen avait manifesté de manière colorée et pacifique. Et Gubser a littéralement salué l'engagement des opposants à l'AfD ainsi: « Une fois de plus, une démocratie résiliente montre sa présence. »

Apparemment, la télévision suisse entend par « démocratie résiliente » le passage à tabac de parlementaires élus et des jets de pierres mortels contre les policiers. Si aucun manquement à la concession n'est constaté dans ce commentaire de service public, il conviendrait de supprimer l'ombudsman du SRF et l'Instance de recours indépendante de la SRG.

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26.11.2025
Stefan Millius

Stefan Millius

Du regard à Alain Berset à la SSR: Les carrières des journalistes sont courtes si l'on ne se fait pas remarquer par des questions critiques. Et on peut encore s'attendre à un parachute doré

Image: ANTHONY ANEX / KEYSTONE

La carrière de Gianna Blum en tant que co-directrice de la communication du Département fédéral de l'intérieur (DFI) fut brève. Elle a travaillé pour l'ancien conseiller fédéral Alain Berset du 1er septembre 2022 à la fin 2023. Lorsqu'il est parti, le parcours de Blum à Berne fédérale a également pris fin.

Cette brève expérience s'est cependant avérée profitable pour Blum. Comme on l'a appris récemment, elle figurait sur la liste des cadeaux de Berset. Au total, 750 000 francs d'indemnités de départ ont été offerts à ses proches, comme l'a découvert le Blick. Gianna Blum a encaissé 44 311 francs à son départ – pour 16 mois de service.

Cela a toujours été un mystère dans les couloirs du Palais fédéral ainsi que pour les journalistes, pourquoi Alain Berset avait nommé l'ancienne rédactrice du Blick à un poste aussi central. Gianna Blum ne s'est jamais distinguée par des histoires retentissantes sur la politique fédérale. Mais ce qui a sans doute joué en sa faveur, ce sont ses interviews complaisantes avec le ministre de l'Intérieur durant la période du coronavirus.

Ce n'est pas seulement la généreuse indemnité de départ qui a facilité les adieux de Gianna Blum. Dotée d'un réseau au Palais fédéral et de références de l'ancien président de la Confédération, elle a été engagée par une agence de communication bernoise. Pour ensuite revenir au printemps de cette année en tant que porte-parole des médias à la SSR.

Là aussi, des questions se posent. Dix années à peine en tant que journaliste et une courte visite dans un département ne constituent pas un bagage exceptionnel pour une fonction clé dans une radiodiffusion publique.

Mais c'était peut-être aussi un signe de reconnaissance pour de nombreuses années d'échanges fidèles. Régulièrement, des personnes de la SSR rejoignent l'administration fédérale. Il peut donc bien se faire que cela fonctionne aussi dans l'autre sens.

C'est d'autant plus ironique de voir à quel point la SRF et autres s'opposent toujours à la désignation de « radio-télévision d'État ». La proximité entre la Confédération et la SSR est palpable.

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22.11.2025
David Biner

David Biner

Les 200 francs sont-ils de trop? SRF comme complice docile de l'initiative d'expropriation de la Juso

L'initiative sur l'impôt sur les successions de la Juso sera rejetée le 30 novembre. La question est seulement de savoir à quel point la honte sera grande, même pour le PS. La présidence du parti mère s'est prononcée en faveur de la proposition communiste, qui veut principalement exproprier les entrepreneurs. Maintenant, SRF tente de sauver les meubles.

La radio d'État financée par les redevances, dont les journalistes sont majoritairement de gauche selon leur propre déclaration, a repris une enquête simulée du journal hebdomadaire de gauche WOZ. Les activistes de la WOZ ont envoyé un prétendu héritier millionnaire d'Allemagne avec 500 millions de francs inventés de toutes pièces à l'administration fiscale du canton d'Uri pour y piéger un fonctionnaire des impôts. Ce dernier aurait accueilli l'héritier fictif « à bras ouverts », chuchote SRF.

Contrairement aux journalistes de la SRF, dont les salaires sont payés par les redevances forcées perçues auprès de tous les foyers, les cantons doivent se battre pour leurs « clients », les contribuables. Le fait que le fonctionnaire des impôts d'Uri n'ait pas chassé le prétendu héritier millionnaire à la manière de la Juso, c'est-à-dire avec violence, saute donc aux yeux.

Ce qui est choquant dans le reportage de la SRF, c'est aussi le traitement totalement non critique de la manière dont la prétendue enquête de la WOZ est née. Dissimuler sa profession de journaliste lors de la collecte d'informations est selon le code déontologique des journalistes « déloyal ». Les enquêtes secrètes ne sont autorisées qu'à titre exceptionnel, « lorsqu'un intérêt public prépondérant existe pour les informations ainsi recherchées et lorsque ces informations ne peuvent être obtenues autrement ».

On aurait tenté, en vue de l’initiative sur l’impôt sur les successions, grâce à des demandes officielles, d’obtenir auprès des administrations fiscales des informations sur « les avantages dont bénéficient les personnes imposées de façon forfaitaire et les ultra-riches en Suisse ». Mais face à une fin de non-recevoir, la WOZ a justifié son action de fouineuse et de délation. Si la police enquêtait avec les mêmes méthodes – tant à la WOZ qu'à la SRF, les journalistes de gauche deviendraient fous.

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Stefan Millius

Stefan Millius

Le rédacteur en chef de la SRF Tristan Brenn est nominé comme « Rédacteur en chef de l'année ». Pourtant, personne ne sait ce qu'il fait toute la journée - sauf défendre publiquement sa chaîne contre les critiques

Chaque fois que l'hiver approche, le magazine professionnel « Schweizer Journalist » lance les titres des « Journalistes de l'année ». Ils sont désignés par des professionnels des médias et des porte-parole des médias qui ont récemment reçu un lien pour le vote en ligne.

La présélection est faite par un jury composé de journalistes et d'anciens lauréats. Ce comité a estimé que Tristan Brenn, rédacteur en chef de la télévision suisse depuis plus de dix ans, s'est montré digne d'être proposé comme chef de l'année.

Pourquoi, cela reste le secret du jury. Brenn est principalement connu pour ne rien être connu. Contrairement à ses homologues dans d'autres pays, le rédacteur en chef reste noble, ne commente rien devant la caméra et n'apparaît pas visiblement autrement.

Sauf lorsque SRF est sous critique. Ensuite, Tristan Brenn prend la pose et explique sur les réseaux sociaux que rien n'est vrai et que tout est très différent. Il agit donc plutôt comme un porte-parole de l'entreprise ou un « ministre de la défense » ( Weltwoche) que comme rédacteur en chef.

Sa performance se limite à empêcher. Par exemple, SRF n'a pas rapporté les révélations des soi-disant RKI-Files, qui dévoilaient les liens entre la politique et la science durant le Corona.

Cela s'est passé en Allemagne, ce n'est pas un cas pour SRF, a jugé Brenn. Un pays voisin, sur lequel sa chaîne rapporte pratiquement quotidiennement, et sur des choses bien moins dramatiques. En conséquence, SRF a été réprimandé par l'instance de plainte indépendante pour l'omission.

Sur quelle base quelqu'un pourrait décider de décerner à Tristan Brenn le titre de rédacteur en chef de l'année reste mystérieux. Car même ceux qui estiment bonne la performance journalistique de SRF: ils n'ont aucun indice sur la part de Brenn dans cela.

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21.11.2025
Stefan Millius

Stefan Millius

La salle de réunion secrète, c'était hier: aujourd'hui, les accords douteux se font en pleine lumière. La directrice générale de la SSR, Susanne Wille, se réjouit d'un tel accord.

Image: URS FLUEELER / KEYSTONE

Les journalistes ne devraient pas être à vendre. Les rédactions entières, ou même les maisons d'édition, encore moins.

Mais comment appeler cela lorsque les éditeurs suisses s'engagent à combattre la soi-disant initiative de demi-tarif si la SSR fait aussi quelque chose pour les éditeurs en retour?

Concrètement, il s'agit de la couverture en ligne des chaînes de la SSR, qui n'a cessé de croître au fil des ans. Avec des entretiens complets, des reportages et des analyses, les portails web de SRF et consorts sont devenus de véritables journaux numériques.

Les éditeurs l'ont toujours critiqué. Et pour cause: en tant qu'offres privées, ils sont concurrencés par la chaîne publique financée par des redevances obligatoires. La SSR est maintenant prête à restreindre ses activités en ligne.

Mais pas sans contrepartie. L'Association des médias suisses (VSM), qui regroupe plus de 70 éditeurs de journaux et magazines, s'engage en même temps à lutter contre l'initiative «200 francs suffisent». Cette semaine, Médias Suisses, l'association des éditeurs romands, a annoncé la même démarche.

Elle se réjouit de cela, a déclaré publiquement la directrice générale de la SSR, Susanne Wille. On veut bien le croire. Wille peut désormais être sûre qu'aucun mot doux ne sera dit dans les grandes publications suisses à propos de l'initiative de demi-tarif jusqu'au référendum de mars 2026.

Les rédacteurs en chef nous expliqueront à quel point la SSR est importante. Les commentaires nous diront qu'elle ne peut pas fonctionner avec moins d'argent. Pas parce qu'ils y croient nécessairement. Mais parce que les éditeurs de leurs journaux se sont engagés dans un marché de dupes qui, par le passé, aurait été conclu dans le plus grand secret dans une chambre arrière.

Aujourd'hui, on peut apparemment conclure un tel accord douteux au détriment du reportage indépendant sous les yeux du public – et même le célébrer bruyamment.

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David Biner

David Biner

200 francs, est-ce trop? La SRF fait un drame parce que deux postes temporaires pour l'égalité au sein de la Confédération ne seront pas prolongés

On peut débattre avec plaisir du sens et du non-sens du journalisme de la SRG. Beaucoup de contributions sont bonnes, d'autres le sont moins. Certaines sont simplement risibles. Dans un article de jeudi, la journaliste Livia Middendorp se concentre sur deux (!!) postes temporaires créés dans le cadre de la stratégie pour l'égalité 2030, mais qui ne doivent pas être prolongés pour des raisons d'économies. En comparaison: environ 43 000 personnes sont employées par la Confédération, avec une tendance à la hausse. L'article concerne donc 0,0005 % de tous les postes de la Confédération.

On ne serait pas prêt à supprimer deux postes dans ce domaine si important, affirme Tamara Funiciello, chef féministe du SP. Elle critique la décision de la commission des finances concernée, d'autant plus que celle-ci a osé "assurer la protection des moutons". Même les 2,5 millions de francs supplémentaires pour la campagne de prévention contre la violence faite aux femmes ne satisfont pas Funiciello. C'est peu en comparaison des subventions pour la culture de la pomme de terre.

En mars prochain, le peuple suisse votera sur la soi-disant initiative de réduction de moitié. Les redevances Serafe doivent-elles être réduites à 200 francs? Avec cette priorisation journalistique et cette propagande de gauche, on se demande, en tant que contribuable, à quel point la SRG est encore capable d'économiser et de se réformer. Et si, déjà, 200 francs ne sont pas de trop.

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