Je suis ravi que vous ayez écrit une réponse à ma chronique dans laquelle je critique la dégradation de Lausanne et en rends responsable le gouvernement de la ville rouge-vert. Cependant, vous donnez l'impression de parler rarement avec les habitants, sinon vous auriez remarqué que le laisser-faire des autorités en matière de criminalité liée aux drogues et de mendicité rom n'est pas passé inaperçu, même pour un journaliste.
Des policiers interviennent au milieu de l'avenue de Morges (quartier de prelaz) lors de la deuxieme nuit d'emeut ...