Parfois, lorsque je suis assis sur la colline viticole de l'autre côté de la frontière dans mon bar préféré, dans cet établissement qui est beaucoup de choses : un restaurant, une auberge, une destination d'excursion et surtout le dernier refuge, lorsque je suis assis là, les avant-bras sur le comptoir, un verre de vin entre les doigts et des pensées effervescentes dans la tête, lorsque je me lamente, me réjouis, lorsque je ne sais pas si je mène la bonne vie au mauvais endroit ou la mauvaise vie au bon endroit, ou si tout est en fait en ordre, une famille entre de temps en temps dans l'auberge, homme, femme, deux enfants, parents d'une trentaine d'années, de classe moyenn ...