Une des questions les plus fréquentes qui m'ont été posées par les lecteurs ces dernières années portait sur mes propres méthodes pour endurer la «folie» en Allemagne. En effet, ma manière de gérer les nouvelles quotidiennes de la République fédérale a changé au fil des années. Alors que jadis mes textes étaient dominés par la colère et le désespoir, aujourd'hui c'est principalement le sarcasme qui y trouve place. Évidemment, je m'énerve encore, mais plus comme avant, quand tout a commencé. Cela a finalement à voir aussi avec l'auto-protection et le fait que l'Allemand n'apprend de toute façon que lorsque ça commence vraiment à faire mal dans sa propre réali ...