Jürg Grossen, conseiller national et président des Vert’libéraux suisses, a montré lors du récent «Sonntalk» de Tele Züri que les Vert’libéraux (PVL) se distinguent effectivement de la gauche. Sur la question du conflit douanier, il a défendu, avec le conseiller aux États UDC bernois Werner Salzmann, l’avis qu’il fallait poursuivre les négociations avec le président Donald Trump malgré la décision de la plus haute cour américaine. Comparée à Grossen, la conseillère nationale socialiste Priska Seiler Graf, qui appartient à l’aile réformatrice plus modérée du PS, paraissait une dure de gauche. Elle a réclamé «un temps mort» et souligné qu’il serait ...