Mon ami Bruno traversait une crise. Il me l’a avoué dans notre bistrot habituel. Il a dit qu’il ne savait pas vraiment ce qui lui arrivait. Il se sentait, ces derniers temps, tellement livré à lui-même, en quelque sorte sans protection. « Et pris au dépourvu ? », ai-je demandé. « Oui ! Exactement ! Comment tu sais ça ? » Eh bien, je le savais parce que Bruno portait un jean tout à fait normal, comme toujours. 100 pour cent coton. Avec, comme toujours, une chemise à carreaux, également en coton. Plus une doudoune avec rien d’autre que deux fermetures éclair. De ses chaussures, je ne veux même pas parler : des c ...