Il n’y a guère eu d’anathème médiatique qui, durant les sombres temps du Covid, ne se soit abattu sur Jascha Rudolphi et Luca Steffen. Les lucratives affaires de masques de la petite entreprise suisse Emix ont mis les journalistes en fureur. « Sans vergogne, ils se sont enrichis », titrait le Spiegel. La Süddeutsche Zeitung flairait un « scandale des masques ». En Suisse, Inside Paradeplatz dénigrait les « maskenboys ». Les titres de CH-Media parlaient de « spéculateurs douteux ». Dans la Berner Zeitung, on jugeait: « C’est ainsi que ces jeunes millionnaires ont fait des affaires éhontées en Allemagne ». Le Blick s’alarmait de l’arrière-plan politique des � ...