Lorsque je l'ai rencontré pour la première fois à dîner, j'ai pressenti: ça allait être une conversation difficile. Je n'avais pas d'opinion sur Cristiano Ronaldo à ce moment-là, je ne savais que ce qui avait été écrit et dit sur lui, et ce n'était pas très agréable. Qu'il était superficiel, colérique, narcissique. Sur et en dehors du terrain, il ne pensait qu'à lui. Un égoïste comme on en voit peu, qui met son bonheur avant celui de l'équipe. Ce ne sont pas seulement les fans de Lionel Messi, son rival épique, qui pensent encore ainsi aujourd'hui. De nombreux observateurs neutres partagent cette opinion lorsqu'ils voient Ronaldo se gonfler pour tirer un coup franc ...