Avec un conseiller fédéral bourgeois au département de l'infrastructure, tout devait changer dans la politique des transports. C'est ce que l'on pensait après l'élection d'Albert Rösti - en tant que parlementaire, il était tout de même président d'Auto Suisse. Mais les choses continuent comme avant. Rösti a esquissé jeudi le futur développement du rail et de la route. Une nouvelle étude de l'ETH Zurich lui indique la direction et les priorités. Concrètement: neuf milliards de francs supplémentaires sont disponibles pour les routes nationales, en plus des projets déjà adoptés de quatre milliards de francs. En revanche, entre 14 et 24 milliards devraient être investis ...