Cet hommage aurait dû trouver sa place ici il y a une semaine, mais malheureusement les impôts des entreprises lui ont volé la vedette. La politique a la très fâcheuse habitude de faire irruption dans nos vies sans y avoir été invitée.
L'heure est venue de parler de cette soirée magique qui nous a arrachés, au moins pour un temps, à la prose des «patent boxes» et des intérêts calculés sur les fonds propres excédentaires. Arthur Cohn, le plus important cinéaste de l'histoire suisse et le plus couronné avec six Oscars, nous avait invités à Bâle, ville modeste par excellence. Au programme, sa nouvelle œuvre «The Etruscan Smile», un beau film triste qui parle d’un homm ...