Des choses étonnantes se déroulent au Palais fédéral. Porte-parole officiel d'une minorité perdante, j'ai prononcé mardi dernier un discours critique à l'égard de la politique de la conseillère fédérale Sommaruga. Il n'a probablement échappé à personne que je ne suis pas vraiment le plus grand fan de la ministre PS de l'asile pour des raisons d'ordre idéologique. Néanmoins, je suis plus que surpris de voir que la conseillère fédérale quitte la salle indignée lorsque je lui reproche de préférer parler de «procédure d'approbation des plans» en matière d'asile que d'«expropriations». Ce n'est pourtant que la vérité. Elle n'a pas voulu m'expliquer pourquoi elle se l ...