C'est maintenant le tour mérité du Tessinois Ignazio Cassis. Le sympathique politicien partisan de la flexibilité a fourni matière à des mouvements d'humeur quand il a abandonné sa double nationalité italienne juste à temps avant l'élection pour n'être plus que Suisse. Restera-t-il plus ferme en politique européenne? Au cours de son audition devant l'UDC, le libéral-radical a montré un profil dur: opposé à l'adhésion à l'UE, à l'adoption automatique du droit communautaire, à la clause guillotine et aux juges étrangers. Quant à l'accord-cadre, il le remettrait à plat. Eh bien, dites donc! Ce serait après Burkhalter un revirement complet.
Toutefois devant l'Assemblée f ...