Pierre Maudet (PLR), Conseil d’Etat et chef du département de la sécurité genevoise a déclaré un an après l'assassinat d'Adeline M. dans une interview accordée au Temps qu'il devait évaluer chaque semaine deux à trois dossiers d'allègement dans l'exécution des peines, probablement la tâche la plus difficile de sa charge. Il se fonde, certes, sur les décisions de justice et les recommandations des experts, mais au final il doit s'en remettre à son instinct. Genève est le seul canton où la décision de sortie des détenus dangereux est prise à l'échelon politique.
Dans l'affaire d'Adeline M., Maudet n'a pas eu à prendre la décision. Véronique Merlini, directrice de La P� ...