La finance internationale vit à l’heure du spectre des errements de la justice. Les Américains donnent le ton. L'arbitraire règne en maître. La présomption d'innocence n'a plus cours. Une fois dans le collimateur, il ne reste plus qu'à plaider coupable et à payer. Personne ne peut courir le risque d'une mise en accusation. Une banque ou toute autre société traînée devant le juge court à sa perte, même en cas d'acquittement ultérieur. Aux États-Unis, il vaut mieux plaider coupable d'avance que d'être liquidé par une accusation. La justice politisée d'Obama est devenue la plus grande machine à collecter de l'argent des temps présents.
Depuis des années, l'UBS est broyée ...