La semaine dernière, j'ai lu dans une annonce du gouvernement allemand la position officielle du vice-chancelier Sigmar Gabriel sur le projet de traité de libre-échange TTIP entre les États-Unis et l'UE. Le social-démocrate y déclare explicitement «que les parlements démocratiquement élus doivent décider en Europe de la protection des consommateurs et de l'environnement, de la sécurité sociale et de la diversité culturelle. Et personne d'autre.» Il affirme qu'en fin de compte ce sont les «parlements nationaux et le Parlement européen» qui «auront le dernier mot» sur le traité avec les États-Unis.
Les Suisses se réjouissent de cet engagement allemand en faveur de l'autod ...