Les procès-verbaux des séances montrent de manière détaillée comment la principale commission de surveillance parlementaire du Ministère public de la Confédération s’est laissée mener par le bout du nez. Ils dévoilent une manipulation dont le but était de détourner l’attention des défaillances de l’ex-procureur général de la Confédération Valentin Roschacher dans le dossier Ramos et d’autres dossiers, tout en faisant planer sur le conseiller fédéral Christoph Blocher (UDC) le soupçon d’un complot à l’encontre du premier enquêteur fédéral, qui lui était directement subordonné sur le plan administratif. La première scène de l’intrigue s’est jouée le ...