Nul doute, le conseiller d'État valaisan Oskar Freysinger s'est vu infliger le week-end dernier un camouflet retentissant. Après une élection brillante avec un excellent score au gouvernement cantonal, il y a quatre ans, sa survie politique tient désormais à un fil. Un second tour doit en décider.
La stratégie de Freysinger n'a absolument pas marché. Il voulait contenir son rival du PDC Christophe Darbellay, fin carriériste, par une deuxième candidature PDC. L'incursion profonde sur le terrain de son adversaire politique, perçue comme une attaque intime défendue, n'a pas du tout été appréciée: les rangs se sont resserrés derrière Darbellay.
Pas même une infidélité récem ...