Le «droit international», entend-on partout aujourd'hui, protège les petits États de l'arbitraire des grands. Seuls des traités internationaux mettraient la Suisse, ses citoyens et ses entreprises à l'abri des attaques de pays plus puissants. Si seulement c'était vrai!
L'histoire du secret bancaire suisse fournit une belle leçon du contraire. Il a été vidé de son sens, détruit, délibérément aboli par des États places financières plus puissants, armés du droit international. Plus précisément, avec les armes d'un droit internati ...