J'en viens maintenant à une question qui a à peu près tout le charme d'un rendez-vous chez le dentiste. Mais elle est importante et nous devons y réfléchir.
En effet, l'existence de la Suisse, telle que nous la connaissons, dépend de la manière dont on traite ce sujet. Cela n'a rien d'une exagération.
Je parle de la troisième réforme de l'imposition des entreprises, RIE III, expression barbare sortie des laboratoires de notre bureaucratie de la finance.
Je suppose que la plupart des lecteurs sont déjà passés à un autre article. Rien que le terme nous fige les méninges.
C'est compréhensible. Personne n'a envie de s'intéresser à une question qui ressemble à un remake de l'U ...