Le banquier genevois n’achèterait pas d’actions UBS, en raison des incertitudes sur le contenu du bilan de la banque. Mais dans le contexte de redéfinition de l’environnement financier global, il faut tout faire pour que la banque suisse ne soit pas rachetée par un concurrent étranger. La majorité coûte moins de 30 milliards actuellement. Dans une interview à la Weltwoche, il salue le plan élaboré par la BNS et la Confédération, mais l’Etat aurait dû prendre une participation de 20 % au capital. La Suisse doit élaborer un mécanisme de défense contre une éventuelle opération de rachat.Le Temps, 14. November 2008
Dass die Verantwortung für eine Kolumne auch ihre Tüc ...