Christian Ulmen rejette les accusations selon lesquelles il aurait produit ou diffusé des vidéos deepfake de Collien Ulmen-Fernandes ou d’autres personnes. C’est ce qui ressort d’une déclaration de ses avocats, rapportée par le journal Bild. On peut y lire: « Notre client n’a à aucun moment produit et/ou diffusé de vidéos deepfake de Mme Fernandes ou d’autres personnes. Les allégations correspondantes sont fausses. À notre connaissance actuelle, cette accusation n’est d’ailleurs pas du tout formulée, contrairement à ce qui a parfois été affirmé. Les événements n’ont donc aucun lien avec le débat actuellement mené sur les lacunes pénales en matière de pornographie deepfake. »
Jörg Carstensen/Keystone
Parallèlement, la partie d’Ulmen conteste également les récits concernant un incident à Majorque. Selon la lettre de l’avocat, il n’y aurait eu « aucun acte unilatéral de violence et/ou de menace » de la part de l’acteur. Au contraire, Fernandes aurait elle aussi été temporairement arrêtée par la police espagnole dans le cadre du même événement. La police aurait dû, selon les avocats, « partir du principe de manquements des deux côtés ».
Fernandes a réagi immédiatement sur Instagram et a vivement contesté cette version. Elle a écrit: « Oh mon Dieu! Je n’y crois pas! » Ulmen n’aurait eu « qu’une petite égratignure au cou », qu’elle a expliquée par un ongle cassé. Elle a ajouté que des « bleus sur tout le corps » avaient été constatés chez elle. Plus tard, elle a renchéri: « Il existe des photos de mes bleus. J’ai été déshabillée devant une médecin de la justice. »
Ainsi, parole contre parole. Et la présomption d’innocence continue de s’appliquer à Christian Ulmen.