L'ancien chef de groupe UDC, Adrian Amstutz, a présenté dans un clip Youtube l'astuce du Conseil fédéral et de la majorité parlementaire pour berner la population.
L'ancien chef de groupe UDC se tient devant une table avec trois extincteurs rouges vifs. Ils symbolisent la politique d'esbroufe de notre gouvernement concernant l'immigration de masse et les accords avec l'UE. Car le dernier coup du Palais fédéral, selon Amstutz dans la vidéo, est l'extincteur du conseiller fédéral Jans.
Il s'agit de la clause de protection que le conseiller fédéral SP a présentée il y a quelques jours. Elle agirait comme un extincteur mural, avait expliqué Jans. Elle est censée permettre à la Suisse de restreindre l'immigration.
Pour Amstutz, c'est simplement une nouvelle tentative de leurrer la population pour obtenir un oui dans les urnes concernant le contrat de soumission avec l'UE. Amstutz pose la question légitime de savoir combien de temps on continuera à berner les Suisses pour plaire à l'UE.
Depuis des décennies, deux extincteurs sont prêts, mais la Suisse ne les a jamais utilisés.
L'habitant de l'Oberland bernois rappelle qu'en 2000, lorsque l'on a voté sur la libre circulation des personnes, on avait promis à la population qu'une clause de soupape pourrait être utilisée en cas d'urgence pour réduire l'immigration. Mais lorsque les chiffres de l'immigration ont explosé, le Conseil fédéral n'a pas voulu tirer le frein d'urgence.
Amstutz qualifie l'initiative contre l'immigration de masse de deuxième extincteur. Le peuple et les cantons avaient accepté cette initiative en 2014. « C'était un mandat constitutionnel clair pour le Conseil fédéral et pour le Parlement afin de gérer indépendamment l'immigration via des chiffres maximum et des contingents », affirme Amstutz. Mais là encore, rien ne s'est passé. Et maintenant, Beat Jans fait la promotion d'une « clause de protection », soit d'un troisième extincteur. Le conseiller fédéral SP proclame, sans rougir, qu'il entend contrôler le flux migratoire avec cette clause en cas de besoin.
Pour Amstutz, Jans et les autres partisans de l'UE à Berne sont des accélérateurs d'incendie, qui ne songent même pas à utiliser l'un des trois extincteurs – et encore moins le numéro trois.
Une contribution éclairante sur Youtube d'un politicien expérimenté qui sait de quoi il parle.