À Berne, une controverse éclate au sujet des places de stationnement pour les fonctionnaires. La Confédération aspire à ce que ses employés administratifs se rendent à leurs bureaux de manière « aussi climatiquement neutre que possible ». Cependant, étant donné que de nombreux fonctionnaires souhaitent continuer à se rendre au travail en voiture (dans la capitale fédérale, 2'627 places de parking leur sont disponibles), la Confédération renonce, après une enquête, à réduire le nombre d'aires de stationnement pour ses employés.
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Cette décision est critiquée dans la ville de Berne. Le nouveau directeur de la circulation, Matthias Aebischer, ancien conseiller national du PS et animateur à la SRF, se dit dans le Berner Zeitung « surpris » que l'Office fédéral du développement territorial (ARE) dirigé par le conseiller fédéral UDC Albert Rösti ait « renoncé » aux objectifs climatiques.
Cependant, une alliance de gauche-verte-centre ne renonce pas. Elle exige la conversion du parking Brückenstrasse à Marzili en logements. Michael Steiner, co-président du quartier Marzili, qualifie la suppression du parking de la Confédération de « son rêve ».
Des rêves, on peut en avoir. Si seulement il n'y avait pas les amateurs de voitures au sein de l'administration.