Bien qu'il n'ait pas mentionné nommément le cas de Jacques Baud, les propos de Marco Rubio visaient le cœur de la ferveur du contrôle des opinions, avec laquelle l'UE a sanctionné de façon draconienne le colonel suisse.
Le ministre des Affaires étrangères des États-Unis a envoyé un avertissement clair aux gouvernements de l'Union européenne ainsi qu'au Royaume-Uni concernant les restrictions de plus en plus autoritaires de la liberté d'expression. Rubio a averti que l'évolution actuelle pourrait menacer la « culture commune » entre les États-Unis et l'Europe.
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« C'est une alliance avec des pays partageant les mêmes idées, avec lesquels nous partageons des valeurs et des principes. Et l'une de ces valeurs et de ces principes, nous l'espérons, est la liberté d'expression. Et nous craignons que ces valeurs ne soient érodées », a déclaré Rubio lors de sa conférence de presse de fin d'année.
Il a ainsi réaffirmé les déclarations clés de la stratégie de sécurité nationale récemment publiée par la Maison-Blanche. Il y est déclaré que l'Europe est confrontée à une « extinction de sa civilisation » si elle continue sa politique globaliste de migration massive et d'attaques contre des libertés fondamentales telles que la liberté d'expression.
Le siège de l'Union européenne ainsi que de nombreux États membres de l'UE et le Royaume-Uni ont pris des mesures drastiques contre la liberté d'expression.
Au Royaume-Uni, depuis 2023, il y a environ 12 000 arrestations chaque année pour des délits présumés liés à des déclarations en ligne.
Dans toute l'Europe, la liberté d'expression est attaquée. Immigration, criminalité, identité de genre, climat ou la guerre en Ukraine. Quiconque remet en question ces « vaches sacrées » ou exprime une opinion différente de celle des élites européennes et du courant dominant est susceptible d'être pris pour cible.