Terme de recherche

Die Weltwoche propose des analyses quotidiennes, des reportages exclusifs et des commentaires critiques sur la politique, l'économie et la culture.

Konto Registre
Die Weltwoche

Boucs émissaires Netanyahou? Pourquoi Israël n’est pas principalement responsable de la crise au Liban

Au Liban, plus d’un million de civils sont en fuite. Depuis la reprise des combats entre les Forces de défense israéliennes (FDI) et le Hezbollah début mars, des familles entières ont perdu leur foyer du jour au lendemain. Les abris d’urgence sont surchargés.

RONEN ZVULUN / POOL / KEYSTONE
epa12833972 Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou s’exprime lors d’une conférence de presse à Jérusalem, le 19 mars 2026, dans le contexte du conflit entre les États-Unis, Israël et l’Iran. EPA/RONEN ZVULUN / POOL
RONEN ZVULUN / POOL / KEYSTONE

Pour beaucoup, le coupable de cette tragédie ne fait aucun doute: Israël et le gouvernement de Benyamin Netanyahou.

Il est vrai que l’armée israélienne agit au Liban de manière offensive et avec une grande puissance de feu. Mais cela ne vient pas de nulle part. Le Hezbollah accable Israël de roquettes et de drones. Il contraint des millions d’Israéliens à se rendre plusieurs fois par jour dans des abris ou des caves antiaériennes et coordonne ses attaques avec l’Iran.

En principe, il incomberait au gouvernement libanais d’empêcher le Hezbollah d’attaquer le voisin du sud. D’autant plus que la milice chiite agit pour le compte de la République islamique – contre la volonté du gouvernement à Beyrouth.

Au sein de la société libanaise, des fissures apparaissent de plus en plus. Une partie de la population non chiite est épuisée par l’influence du Hezbollah et voit parfois en Israël un possible contrepoids. Dans le même temps, les critiques augmentent aussi parmi de nombreux chiites: de plus en plus souvent, le Hezbollah lui-même est tenu pour responsable de l’escalade, ce qui indique un déplacement prudent mais perceptible de l’humeur intérieure au Liban.

Le gouvernement et l’armée sont toutefois trop faibles au Liban pour maîtriser le Hezbollah. Les groupes armés, financés et équipés par l’Iran, imposent au Liban les intérêts de Téhéran. Exemple typique: lorsque le gouvernement libanais a récemment déclaré l’ambassadeur iranien persona non grata, celui-ci a refusé de se conformer à l’expulsion – et est resté à Beyrouth.

Le fait que plus d’un million de personnes soient aujourd’hui chassées de leurs villages dans le sud du Liban tient principalement à une raison: depuis des années, Beyrouth laisse la politique lui être dictée par la supplétive de la République islamique.

Tant que le gouvernement libanais l’acceptera et ne s’y opposera pas, il n’y aura pas d’amélioration de la situation dans le sud du Liban. Qui passe sous silence ce lien méconnaît la véritable cause de la crise – et cherche la responsabilité de la tragédie libanaise du mauvais côté.

Abonnement
1. Start
2. Ihre Angaben
3. Zahlungsart
4. Abo prüfen

Oups ! Nous n’avons pas retrouvé votre formulaire.

1. Start
2. Ihre Angaben
3. Zahlungsart
4. Abo prüfen

Oups ! Nous n’avons pas retrouvé votre formulaire.

1. Start
2. Ihre Angaben
3. Zahlungsart
4. Abo prüfen

Oups ! Nous n’avons pas retrouvé votre formulaire.

1. Start
2. Ihre Angaben
3. Zahlungsart
4. Abo prüfen

Oups ! Nous n’avons pas retrouvé votre formulaire.

1. Start
2. Ihre Angaben
3. Abo prüfen

Oups ! Nous n’avons pas retrouvé votre formulaire.

Date de début: 03.04.2026
En passant une commande, vous acceptez nos Conditions générales
Vos informations
  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.
  • Ce champ est masqué lorsque l‘on voit le formulaire.
  • Ce champ est masqué lorsque l‘on voit le formulaire.
    (La newsletter peut être désabonnée à tout moment)

Netiquette

Les commentaires sur weltwoche.ch/weltwoche.de visent à faciliter un échange d'opinions ouvert entre les lecteurs. Il est important pour nous que des débats justes et objectifs soient menés dans toutes les sections de commentaires.

L'utilisation de la fonction de commentaire implique l'acceptation de nos règles.

Les critiques acerbes et factuelles concernant le contenu de l'article, des personnalités de l'actualité ou des contributions d'autres participants au forum sont les bienvenues, à condition qu'elles soient formulées avec politesse. En cas de doute, privilégiez un langage plus nuancé.

Les éléments suivants ne sont pas autorisés :

  • Antisémitisme / Racisme
  • Appels à la violence / Approbation de la violence
  • Propos vulgaires / Langage grossier
  • Insultes envers les autres participants du forum / Modifications désobligeantes de leurs noms
  • Comparaisons de politiciens, d'institutions ou de personnes démocratiques avec le national-socialisme
  • Insinuations / Contre-vérités justifiables
  • Commentaires ou sections entières rédigés en majuscules uniquement
  • Commentaires sans rapport avec le sujet de l'article
  • Série de commentaires (deux commentaires ou plus à la suite pour contourner la limite de caractères)
  • Commentaires à caractère commercial
  • Commentaires contenant de nombreux caractères spéciaux ou présentant une orthographe et une ponctuation incorrectes
  • Commentaires contenant plusieurs caractères externes Lien
  • Commentaires contenant un lien vers des sites douteux
  • Commentaires contenant uniquement un lien sans contexte descriptif
  • Commentaires non rédigés en allemand. La langue du forum est l'allemand.

Média engagé dans la liberté d'expression, Weltwoche Verlags AG adopte une approche libérale en matière de publication de commentaires. Les évaluateurs s'efforcent de faire preuve de discrétion et de bon sens dans leurs évaluations.

L'équipe éditoriale en ligne se réserve le droit de rejeter des commentaires à sa seule discrétion et sans indication de motifs. Veuillez noter que l'évaluation des commentaires n'est pas une science exacte et que des erreurs peuvent survenir. Cependant, il n'existe généralement aucun droit à la publication d'un commentaire. Aucune correspondance ne peut être échangée concernant des commentaires individuels non publiés. Par ailleurs, l'équipe éditoriale se réserve le droit d'apporter des modifications.