Devant le tribunal correctionnel de Paris, dix personnes doivent actuellement répondre de leurs actes pour avoir attaqué Brigitte Macron en ligne avec des propos transphobes et sexistes. Selon Euronews, huit hommes et deux femmes auraient ciblé des rumeurs concernant le sexe et l'identité de la Première dame française, y compris la prétendue affirmation selon laquelle Brigitte Macron serait en réalité son frère, Jean-Michel Trogneux.
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Les accusés, comprenant des enseignants, des informaticiens et une soi-disant "lanceuse d'alerte", auraient, selon le parquet, diffusé des posts sur la plateforme X, associant notamment Macron à la pédophilie en raison de la différence d’âge avec son mari, Emmanuel Macron. Les contenus ont été vus des millions de fois, certains d'entre eux dans des cercles populistes de droite aux États-Unis. L'influenceuse présumée à l'origine avait déjà été condamnée pour diffamation dans une autre affaire.
Macron avait déjà déposé plainte en 2024. Selon Euronews, le procès pourrait se conclure par des peines de prison allant jusqu'à trois ans et des amendes de 45 000 euros. La procédure se poursuivra mardi.