Plusieurs États membres de l’Union européenne s’opposent à certaines parties du dernier paquet de sanctions de l’UE contre la Russie. Comme le rapporte Bloomberg, il existe une résistance aux projets de sanctions visant des ports et des banques étrangers que la Russie utiliserait pour la vente de son pétrole.
Copyright 2025 The Associated Press. All rights reserved.
L’Italie et la Hongrie ont ainsi exprimé des réserves à l’égard de mesures contre le port géorgien de Kulevi. La Grèce et Malte se montrent réticentes concernant un port en Indonésie. De plus, l’Italie et l’Espagne s’opposent à des mesures punitives contre une banque à Cuba. Les sanctions au sein de l’UE nécessitent l’accord de tous les États membres.
La Grèce et Malte ont également émis des réserves à propos de la proposition de remplacer le plafond de prix actuel sur le pétrole russe par une interdiction des services maritimes tels que l’assurance et le transport. Cette mesure dépend aussi du soutien des pays du G7.
La Commission européenne avait présenté ce paquet au début du mois. Il vise à réduire davantage les revenus pétroliers de la Russie et à accroître la pression sur Moscou dans la guerre en Ukraine.
D’autres propositions concernent des interdictions d’exportation de certains biens vers le Kirghizistan, car, selon l’UE, ils pourraient contribuer à soutenir l’effort de guerre russe. De nouvelles sanctions sont également prévues contre des entreprises en Chine et dans d’autres pays, ainsi que contre des navires appartenant à ce que l’on appelle des flottes fantômes.