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«Entendu des craquements au téléphone»: des services de renseignement étrangers écoutent-ils les députés de second rang au Parlement fédéral?

À la télévision suisse, on paraît légèrement paranoïaque. La Suisse deviendrait «de plus en plus» un pays d’espions, rapporte «10 vor 10» mardi dernier. Les services de renseignement étrangers s’en prendraient «de plus en plus» aux conseillers nationaux et aux conseillers aux États. «La Suisse – un pays plein d’espions?», demande la SRF de manière suggestive.

© KEYSTONE / PETER SCHNEIDER
SP-Ständerätin Franziska Roth.
© KEYSTONE / PETER SCHNEIDER

Quiconque, après cette annonce, s’attendait à une spectaculaire histoire à la James Bond, où des agents rusés espionnent des politiciens influents, sera déçu. Ce sont la conseillère aux États socialiste Franziska Roth et le conseiller national du Centre Mike Gugger qui disent avoir le sentiment d’être mis sur écoute.

«Il m’est arrivé d’entendre des craquements au téléphone», déclare par exemple Roth. La police fédérale Fedpol lui aurait alors dit que cela pourrait en être un indice. Gugger parle de «personnes douteuses» devant chez lui et du fait qu’il reçoit des e-mails «qui ne sont définitivement pas formulés de manière bienveillante» et dont l’expéditeur est inconnu.

Même si ces soupçons très vagues devaient s’avérer fondés: qu’espéreraient donc précisément des services de renseignement étrangers de Roth et Gugger, de tous les parlementaires? Tous deux sont certes des élus très «sympas» et accessibles, mais, sur la plupart des dossiers importants, ils ne sont ni influents ni en mesure de rallier une majorité.

Alors que Gugger a tout de même joué un rôle non négligeable sur le plan de la diplomatie commerciale dans l’accord de libre-échange avec l’Inde, Roth, en tant que spécialiste des questions de sécurité, n’a même pas réussi à convaincre son propre parti de biffer du programme du PS l’abolition de l’armée.

Tant que les nombreux espions s’occupent des députés de second rang, on peut encore se sentir relativement en sécurité. La plus grosse cyberattaque contre le Parlement est de toute façon récemment venue du PS lui-même. Lors de la dernière session d’hiver, les conseillers aux États bourgeois ont été inondés d’innombrables courriels de l’organisation de campagne de gauche Campax, parce qu’ils voulaient faire des économies au Bureau de l’égalité.

L’intense activité d’influence de Roth et de ses camarades a porté ses fruits, le Conseil des États a cédé. Le conseiller aux États PLR Andrea Caroni a déclaré à ce sujet: «Quiconque organise ce genre de chose est, en matière de sabotage parlementaire, proche des hackers russes.» La SRF n’a pas parlé d’«encore plus» de courriels indésirables envoyés aux parlementaires, mais: «Certains membres du Conseil des États ont reçu des e-mails les appelant à ne pas réduire les fonds.»

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