Depuis des années, le royal Andrew Windsor-Mountbatten est confronté à des accusations d’agressions sexuelles. À juste titre ou non, aucune infraction passible de poursuites n’a pu lui être imputée jusqu’à présent. La Thames Valley Police a maintenant ouvert un nouveau chapitre: elle fait arrêter le prince à sa nouvelle résidence de Sandringham, dans le Norfolk. Précisément le jour de son anniversaire, ce qui garantit une attention médiatique particulière. Cette fois, il ne s’agit pas de prétendues inconduites sexuelles.
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Andrew aurait plutôt, il y a une douzaine d’années, dans sa fonction d’ambassadeur de bonne volonté pour l’industrie britannique d’exportation, transmis des secrets d’affaires à son ami de l’époque Jeffrey Epstein. Le même scénario bien connu se répète désormais: le royal est confronté à de nombreuses accusations.
Personne ne sait toutefois à quel point elles sont graves, rien n’est prouvé. La seule présence médiatique fait du royal un coupable, indépendamment de ce qu’il a fait ou non. L’image de cet homme paralysé par la panique dans la voiture de police sera diffusée pendant des années dans les médias. On n’a pas besoin d’éprouver de la pitié pour quelqu’un qui, grâce à sa naissance, a toujours pu compter sur des privilèges. Mais même un aristocrate a droit à un traitement décent. Celui-ci lui est manifestement refusé.