Actuellement, le Conseil fédéral discute dans le cadre des négociations tarifaires avec Donald Trump, notamment sur la question d'approuver à l'avenir l'importation de poulets américains, c'est-à-dire de poulets trempés dans le chlore. Ce traitement spécial visant à éliminer les germes est actuellement interdit en Suisse. Ils ne peuvent pas non plus être importés. L'interdiction devrait maintenant être levée dans le cadre des négociations tarifaires avec les États-Unis.
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Le projet a déclenché une controverse dans les médias suisses. Pourquoi donc? On peut supposer avec une forte probabilité que cette volaille américaine ne connaîtrait probablement pas un grand succès commercial, si l'on convient de l'importer. Ceux qui veulent s'y essayer, parce que les poulets chlorés sont par exemple moins chers que les poulets élevés en plein air suisses, devraient en décider pour eux-mêmes. Si une telle concession dans le conflit tarifaire peut apporter du calme, les aspects négatifs pour la Suisse seraient limités.
Les règles alimentaires de l'UE, en revanche, sonnent beaucoup plus restrictives, alors qu'elles nous seraient imposées dynamiquement en adoptant le droit de Bruxelles, si nous signons l'accord-cadre. Les impacts sur la vie quotidienne seraient plus graves que quelques poulets chlorés.
Finie la rigolade avec les gâteaux faits maison par les mamans lors de la fête de l'école ou des événements sportifs, plus de confitures, gelées ou sirops de l'agricultrice de la boutique à la ferme ou des marchés de producteurs. Nous ne pouvons nous défendre contre cela qu'en rejetant clairement ces nouveaux accords avec l'UE.