Décembre Berlin, janvier Paris – le cirque itinérant de la « Coalition des Volontaires » (abréviation anglaise: Cow) fait escale tour à tour en Europe.
Attractions vedettes: le Britannique Keir Starmer et le Français Emmanuel Macron, qui jouent les gros bras – tandis qu'ils soulèvent des poids en polystyrène.
Et bien sûr l'Allemand Friedrich Merz avec sa célèbre danse de l'œuf.
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Plus que de simples spectacles d'autocongratulation, les événements ne sont pas. En apparence, il s'agit de garantir un cessez-le-feu en Ukraine avec des troupes occidentales. Le problème: une partie belligérante non négligeable est exclue des rencontres – la Russie. Moscou refuse toutefois à la fois un cessez-le-feu et la présence de troupes de l'OTAN chez son voisin.
Mais sans se laisser décourager, la Cow emballe paquet après paquet et le jette au nez de Moscou: mange ou crève.
Mais ce dernier ne fait ni l'un ni l'autre. Il veut discuter d'une paix.
Ce qui soulève la question: la Cow le veut-elle vraiment aussi?