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La diatribe italienne contre la Suisse après l’enfer de Crans-Montana: la démesurée surestimation de nos voisins du sud

À quoi pensons-nous quand il s’agit de l’Italie? Mer, soleil, pizza, villes pittoresques, dolce vita – mais aussi négligences, corruption, mafia, chaos de l’asile et une dette publique à donner le vertige.

Le cinéaste Franco Zeffirelli a décrit ainsi son pays natal: « En Italie, seules trois institutions fonctionnent: le Vatican, la mafia et la Scala [l’opéra, réd.] à Milan. »

© KEYSTONE / JEAN-CHRISTOPHE BOTT
Devant le bar « Le Constellation » à Crans-Montana.
© KEYSTONE / JEAN-CHRISTOPHE BOTT

Quels mots-clés associe-t-on à la Suisse? Montagnes, neige, montres, chocolat, banques, institutions fonctionnelles, un faible taux d’endettement, peu de chômeurs, prospérité, sécurité, éthique de travail suisse et une haute qualité de vie.

Malheureusement, dans la nuit de la Saint-Sylvestre, l’horreur s’est abattue sur ce pays. Un incendie dans un bar à Crans-Montana a coûté la vie à 41 personnes, 115 ont été blessées, parfois grièvement. Six morts et de nombreux blessés sont italiens.

Depuis, il ne se passe guère un jour sans que les responsables politiques et les médias italiens ne fassent le procès de la Suisse. L’Italie, justement. L’indignation mise en scène là-bas par la politique et les médias est allée jusqu’à ce que notre voisin du sud rappelle purement et simplement son ambassadeur à Berne.

Hier, un nouvel acte de cette « opera buffa » s’est joué à Berne. Une équipe d’enquêteurs venue d’Italie, avec à sa tête le procureur général de Rome, Francesco Lo Voi, a débarqué pour s’entretenir avec le ministère public valaisan et Béatrice Pilloud au sujet de la catastrophe d’incendie de Crans-Montana.

On s’est promis de collaborer plus étroitement, on a échangé des résultats d’enquête. À l’avenir, des enquêteurs devront également être présents lors des investigations menées dans l’autre État. Heureusement, la Suisse a au moins eu la force et le courage de dissuader les Italiens de mettre sur pied une équipe d’enquête commune. En tout cas, après la rencontre de Berne, il n’en a plus été question.

On se demande toutefois de plus en plus d’où viennent ces allures arrogantes d’un pays qui tangente la faillite d’État depuis des années et est secoué par les scandales. Tout Nord-Italien qui possède une voiture se rue au Tessin pour y décrocher un emploi bien payé. Nous finançons à l’Italie les voies d’accès aux traversées alpines, nous envoyons des millions via le fonds de cohésion de l’UE pour l’aider à gérer son chaos de l’asile. Et pourtant, nous tolérons que ce soit précisément cet État qui traite la Suisse comme une république bananière.

Les Italiens croient-ils vraiment pouvoir apporter sur place une contribution importante et décisive aux enquêtes des autorités suisses? Que peut réellement offrir ce pays en matière d’investigation? Ou bien l’Italie veut-elle simplement obtenir un accès complet aux dossiers d’enquête pour traîner publiquement la Confédération dans la boue?

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