Pour le budget de milliards de la Société suisse de radiodiffusion et télévision (SRG), ce sont principalement les payeurs de redevances qui contribuent. Ils veillent à ce que les journalistes de la SRG puissent se permettre une belle vie. Les journalistes de la SRG gagnent plus que d'autres journalistes. Pour cela, les journalistes de la SRG doivent travailler moins: seulement 40 heures par semaine. Et ils ont plus de vacances et d'autres conditions de travail privilégiées.
Patrick B. Kraemer/Keystone
Les bénéficiaires de l'aide sociale sont également tenus de payer la redevance obligatoire - en fait un impôt. Ils doivent eux aussi verser 335 francs par an à la SRG. La société de collecte des redevances, Serafe, écrit à ce sujet: « Une exemption pour les bénéficiaires de l'aide sociale n'est pas prévue par la loi, car la redevance ménagère est incluse dans le montant de base de l'aide sociale. Les coûts de la redevance sont déjà pris en compte dans le minimum vital. »
La SRG extorque donc, pour que les journalistes de la SRG mènent leur vie de luxe, même les plus pauvres de la société - ou plus précisément les contribuables, qui, en plus de leur propre contribution à la SRG via l'aide sociale, doivent également payer les redevances des quelque 256 000 bénéficiaires de l'aide sociale.