Donald Trump a fondé un Conseil de paix au WEF de Davos. Celui-ci est – comme tout ce que fait le président américain – « controversé », notamment parce qu'il pourrait constituer un contrepoids à l'ONU devenue inutile. Les États-Unis ont également invité la Suisse. Le Conseil fédéral souhaite examiner une adhésion. « La Suisse est fondamentalement ouverte aux initiatives pour la promotion de la paix », a déclaré le président Guy Parmelin dans une interview avec la NZZ am Sonntag.
Cependant, au Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), on ne tient pas au maintien de la paix - du moins pas si elle vient de l'« initiateur mauvais ». Les diplomates et chefs de bureau ont été cités parallèlement à Parmelin dans le Sonntagsblick, affirmant qu'ils ne voulaient rien avoir à faire avec le Conseil de paix de Trump. Les fonctionnaires du DFAE se permettent ainsi de précéder les décisions du Conseil fédéral, du Parlement et même du peuple. « Un référendum facultatif serait également nécessaire pour que la Suisse adhère à cet organisme. Le pays devrait débattre de la question pendant des années, et à la fin, le peuple voterait probablement non », rapporte le Sonntagsblick sur le murmure anonyme des diplomates de gauche.
Ce sont les mêmes diplomates et fonctionnaires qui n'ont eux-mêmes aucune légitimité politique, des fonctionnaires qui détournent l'argent des contribuables suisses vers les terroristes palestiniens, ces fonctionnaires qui voient en Trump, le président américain démocratiquement élu, un dictateur – les mêmes fonctionnaires qui font fi maintenant, derrière le dos du Conseil fédéral, des processus démocratiques du pays, qui leur versent leurs salaires de fonctionnaires. Le chef de département Ignazio Cassis, qui se montre prudent mais fondamentalement ouvert aux plans de paix de Trump, interviendra-t-il enfin dans son département? Avant que cela ne se produise, la paix éternelle s'établira sur le monde.