Il ne reste que quelques jours pour participer à la consultation sur la révision totale de la loi sur la santé de Saint-Gall. Celle-ci est particulièrement importante. Elle contient, emballée dans des articles juridiques, de la dynamite politique et médicale de premier ordre.
Pour la première fois, un législateur cantonal en Suisse prévoit explicitement une « obligation de vaccination » générale. « Le gouvernement peut, dans le cadre de l’art. 22 de la loi fédérale sur les épidémies du 28 septembre 2012, déclarer par ordonnance la vaccination obligatoire », stipule l’art. 18.
Mais ce n’est pas tout. Quiconque ne se conforme pas à cette « obligation de vaccination » sera sévèrement puni. L'article 141 (« Dispositions pénales ») stipule textuellement: « Une amende pouvant aller jusqu'à 20 000 CHF sera infligée à quiconque, intentionnellement ou par négligence, ne se fera pas vacciner contrairement à une obligation de vaccination selon l'art. 18 de ce décret. »
Ainsi, un moyen de coercition assorti de sanctions pénales est créé. L'obligation de vaccination devient une contrainte vaccinale de fait. Car une décision sous une telle menace de sanctions n'est évidemment plus une décision libre.
L'exemple du canton de Saint-Gall est extrêmement alarmant: il montre que les autorités n'ont manifestement rien appris de leurs erreurs pendant la période de la corona. Oui, pire encore: elles créent maintenant les bases juridiques pour pouvoir encore plus facilement saper l'autodétermination et l'intégrité des citoyens – et faire des erreurs encore plus graves avec des conséquences encore plus graves.
Avec la technologie modRNA, pour donner un exemple, un champ d'expérimentation gigantesque aux effets incertains et au résultat incertain est prêt.
Bienvenue dans l'État de santé autoritaire du 21e siècle.