Il est plus confortable de voyager en classe affaires: les fonctionnaires du Département de l'économie, de l'éducation et de la recherche (WBF) de Guy Parmelin le savent bien. Lors de voyages de plus de neuf heures, ils appréciaient de ne pas voyager en classe économique.
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Mais cela pourrait bientôt prendre fin. Le Département de l'environnement (UVEK) du conseiller fédéral de l'UDC Albert Rösti a récemment révisé le plan de mobilité pour l'administration fédérale, comme l'a d'abord rapporté Blick.
Les plans prévoient que les fonctionnaires fédéraux volent à l'avenir « par défaut en classe économique », selon le plan d'action élaboré par le département et consulté par la Weltwoche sur la base de la loi sur la transparence.
Au WBF de Parmelin, les employés voient leurs privilèges actuels menacés. « Les voyages d'affaires en avion ne se font pas pour le plaisir des collaborateurs. Un voyage aller-retour efficace est donc indispensable, notamment du point de vue de l'obligation de diligence de l'employeur », déclare le secrétariat général du WBF dans sa déclaration.
La formulation correspondant à la classe économique doit être « supprimée ou ajustée », se sont plaints les fonctionnaires de Parmelin, soulignant que le Conseil fédéral n'avait pris aucune décision à ce sujet.
À l'UVEK de Rösti, le « comportement de mobilité » écologique, comme on l'appelle dans le langage administratif, jouit d'une haute priorité. Parmi les objectifs du plan d'action figurent par exemple des « conséquences minimales en termes d'émissions et de coûts ». Ici aussi, les fonctionnaires de Parmelin se montrent contrariés. Dans les plans de l'UVEK, ils voient les « droits personnels à la liberté des employés » menacés.