Eric Nussbaumer souhaite que la Suisse adhère à l'UE. À cet effet, le conseiller national de longue durée plaidait déjà en 2014 lors d'une assemblée des délégués du PS. « Nous devons nous engager à façonner et développer l'Europe et enfin acquérir la possibilité de vraiment participer à la prise de décision », résume le protocole du discours de Nussbaumer.
Nordwestschweiz
L'objectif de Nussbaumer, celui d'intégrer la Suisse dans l'UE, n'a pas changé à ce jour. Seule différence, Nussbaumer ne l'exprime plus ouvertement. Il sait: selon les sondages, la moitié des Suisses ressentent des sentiments négatifs à l'égard de l'UE. 80 % estiment que l'UE est un monstre bureaucratique.
Nussbaumer sait qu'il mobiliserait les opposants à l'UE et mettrait en danger les nouveaux contrats s'il parlait déjà d'adhésion. Ce que beaucoup ignorent: l'adhésion à l'UE figure toujours dans le programme du parti du PS, et Nussbaumer continuera à s'y tenir à l'avenir. Les nouveaux contrats ne sont donc qu'une étape intermédiaire.
La véritable question pour Nussbaumer est de savoir s'il négociera encore le paquet contractuel en tant que conseiller national. La tentative de l'administration fédérale et de la gauche du conseil de faire passer rapidement cette affaire controversée par le Parlement a été contrecarrée par le bureau du Conseil des États.
Ainsi, il est envisageable que le nouveau parlement, après les élections de 2027, s'occupe également des contrats. Nussbaumer sera-t-il encore présent à ce moment-là? Le journal bz écrit à ce sujet: au PS, on suppose que le sexagénaire se retirera prochainement pour que sa remplaçante, Miriam Locher, puisse se positionner en vue des élections de 2027.
Eric Nussbaumer souhaite que la Suisse adhère à l'UE. À cet effet, le conseiller national de longue durée plaidait déjà en 2014 lors d'une assemblée des délégués du PS. « Nous devons nous engager à façonner et développer l'Europe et enfin acquérir la possibilité de vraiment participer à la prise de décision », résume le protocole du discours de Nussbaumer.
L'objectif de Nussbaumer, celui d'intégrer la Suisse dans l'UE, n'a pas changé à ce jour. Seule différence, Nussbaumer ne l'exprime plus ouvertement. Il sait: selon les sondages, la moitié des Suisses ressentent des sentiments négatifs à l'égard de l'UE. 80 % estiment que l'UE est un monstre bureaucratique.
Nussbaumer sait qu'il mobiliserait les opposants à l'UE et mettrait en danger les nouveaux contrats s'il parlait déjà d'adhésion. Ce que beaucoup ignorent: l'adhésion à l'UE figure toujours dans le programme du parti du PS, et Nussbaumer continuera à s'y tenir à l'avenir. Les nouveaux contrats ne sont donc qu'une étape intermédiaire.
La véritable question pour Nussbaumer est de savoir s'il négociera encore le paquet contractuel en tant que conseiller national. La tentative de l'administration fédérale et de la gauche du conseil de faire passer rapidement cette affaire controversée par le Parlement a été contrecarrée par le bureau du Conseil des États.
Ainsi, il est envisageable que le nouveau parlement, après les élections de 2027, s'occupe également des contrats. Nussbaumer sera-t-il encore présent à ce moment-là? Le journal bz écrit à ce sujet: au PS, on suppose que le sexagénaire se retirera prochainement pour que sa remplaçante, Miriam Locher, puisse se positionner en vue des élections de 2027.