Appel d'un monsieur âgé et instruit, qui a encore vécu la Seconde Guerre mondiale. Il remarque qu'on pourrait en réalité accuser le Conseil fédéral de trahison contre le pays, dit-il. Cela peut sembler dur, mais dans le fond, c'est vrai. En se soumettant à l'UE, à sa bureaucratie et à sa jurisprudence, le Conseil fédéral livre la Suisse à une entité étatique étrangère, sapant ainsi la souveraineté et la démocratie directe. Autrefois, on parlait dans de tels contextes de « Quislings », d'après le collaborateur nazi norvégien Vidkun Quisling. Mais aujourd'hui, rares sont ceux qui le savent encore.
On pourrait, en plus de l'UE, citer d'autres exemples, comme l'Organisation mondiale de la santé (OMS), à laquelle le Conseil fédéral se livre également, tandis que d'autres États comme les États-Unis, l'Autriche ou l'Italie invoquent leur constitution, leur souveraineté et leur liberté, et rejettent actuellement le renforcement des Règlements sanitaires internationaux (RSI) – une ébauche pour un régime mondial de mesures, de propagande et de censure.
La question est donc : Peut-on accuser le Conseil fédéral de trahison contre le pays, au moins tentée ? Ou est-ce faux et exagéré ? Ou cela a-t-il peut-être du sens, mais n'est-ce malgré tout pas approprié dans le débat politique ? Discutez-en !