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Soulèvement contre la Cour européenne des droits de l'homme : Si ses juges font loi, les États s'effondreront

Les juges et les tribunaux devraient en principe aider les États et leurs institutions à fonctionner aussi sans heurts que possible. La Cour européenne des droits de l'homme fait actuellement le contraire. Sa jurisprudence entraînera une immigration incontrôlée en Europe et les pays ne pourront plus appliquer leur ordre juridique.

© KEYSTONE / JEAN-CHRISTOPHE BOTT
La Presidente de la Cour Siofra O'Leary, parle lors de la publication de la decision de La Grande Chambre de la Cour europeenne des droits de l'homme suite a la requete deposee par les Ainees pour le climat Suisse (Klimaseniorinnen Schweiz) lors d'une audience publique devant La Grande Chambre de la Cour europeenne des droits de l'homme (CEDH) le mardi 9 avril 2024 a Strasbourg en France
© KEYSTONE / JEAN-CHRISTOPHE BOTT

Le NZZ attire l'attention sur le soulèvement actuel de l'Italie, du Danemark, de la Belgique, de l'Autriche, de la République tchèque, de la Pologne et des trois États baltes. Tous ont adressé à la Cour européenne des droits de l'homme une lettre véhémente se plaignant amèrement de sa jurisprudence en matière de migration. Concrètement, il s'agit du fait que les juges s'efforcent de prévenir l'expulsion des migrants criminels.

Cela met peu à peu la population de ces États en ébullition et leurs institutions à l'épreuve. Si même les criminels les plus graves ne peuvent plus être expulsés de manière fiable par décision de justice, ces pays ont un problème sérieux. Car de tels criminels étrangers (et leur industrie de conseillers rémunérés par l'État) ne font que narguer les autorités et leur montrent une longue vue.

En Suisse aussi, les jugements de la Cour européenne des droits de l'homme ont du poids et sont aujourd'hui - validés de façon incompréhensible par le Tribunal fédéral - supérieurs à la Constitution fédérale. Pourtant, avant l'adhésion de notre pays à cet influent organisme en 1974, il n'y a même pas eu de référendum. Le conseiller fédéral socialiste Pierre Graber a déclaré devant le Parlement : « Une condamnation de la Suisse est inimaginable. »

Depuis lors, la Suisse a été condamnée presque à volonté. Par exemple, à ne pas expulser les étrangers criminels. Alors que les citoyens honnêtes se voient contraints de respecter la loi jusqu'au dernier centime d'amende, les délinquants immigrés semblent pouvoir faire à peu près ce qu'ils veulent.

Pourtant, les droits de l'homme seraient pleinement garantis dans la Constitution fédérale suisse, et la Suisse aurait dû depuis longtemps quitter cet organisme désastreux. La Cour européenne des droits de l'homme ne fait qu'accorder raison aux seniors climatiques et faire capituler notre État devant les criminels. Du moins en matière d'application de la loi, la Suisse appartient désormais aux États défaillants, aux failed states.

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