Cette semaine, le ministère de la Défense du Royaume-Uni a officiellement diffusé le message suivant sur la plateforme «X»: «C'est avec un profond regret que nous devons annoncer qu'un membre des forces armées britanniques est décédé ce matin, mardi 9 décembre, en Ukraine. Il a été blessé dans un grave accident alors qu'il observait les forces ukrainiennes tester une nouvelle capacité de défense, loin des lignes de front. La famille a été informée, et nos pensées les accompagnent en cette période difficile.»
Ukrainian 24th Mechanized brigade
Plus tard, le ministère de la Défense britannique a précisé: «C'est avec une profonde tristesse que nous confirmons que le membre des forces armées britanniques décédé mardi 9 décembre en Ukraine est le soldat George Hooley du régiment des parachutistes. Il avait 28 ans. Nos pensées vont à la famille et aux amis du soldat Hooley en cette période difficile.»
L'incident montre combien les troupes britanniques restent impliquées dans la guerre en Ukraine. Cela est extrêmement dangereux, car la présence de troupes de l'OTAN sur le territoire ukrainien doit aboutir à une nouvelle escalade et non à la paix tant attendue. De nombreuses déclarations de responsables britanniques témoignent de l'implication des Anglais dans le combat des Ukrainiens. Cet automne encore, le Premier ministre Keir Starmer a affirmé que son pays souhaitait renforcer son soutien à l'Ukraine.
Ce soutien – qui se révèle maintenant également militaire – est ancré de manière transpartisane au Royaume-Uni et entraîne des tensions croissantes avec l'administration Trump aux États-Unis. Il est à supposer que les Anglais, sous leur gouvernement travailliste, sont également impliqués dans les dernières frappes de drones contre la Russie. Déjà au printemps 2022, l'ancien Premier ministre conservateur Boris Johnson a entravé les pourparlers de paix d'Ankara, portant ainsi une responsabilité partagée des centaines de milliers de victimes de guerre des deux côtés du front.